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Les dix meilleures progressions du top 10

L’Année 2014 touche à sa fin. Il est grand temps pour moi de procéder à une série de rétrospectives pour vous faire revivre les grands moments de la saison, vous présenter ceux qui l’ont animée et ceux qui marqueront sans doute 2015. Deuxième étape : présentation en six parties des joueurs ayant marqué 2014. Troisième partie : les 10 joueurs et joueuses du Top 100 ayant le plus progressé en 2014.

Hommes :

Grigor Dimitrov (BUL, 23 ans, 23e -> 11e) :

Depuis ses victoires à Wimbledon et à l’US Open juniors en 2008, le talent de Grigor Dimitrov n’est plus un secret pour personne. Mais la maturité des joueurs étant plus lente qu’il y a 20 ans, il lui a fallu six années pour faire son entrée dans le Top 10 mondial. S’il a finalement reculé juste en dehors de ce cercle très fermé en toute fin d’année, il a tout de même réalisé une saison très solide.

Sur la lancée de son tout premier titre à Stockholm fin 2013, il démontre l’étendue de ses progrès, notamment physiques, en se hissant en quart de finale de l’Open d’Australie alors qu’il n’avait jusque là atteint qu’un seul troisième tour en Grand-Chelem. Le Bulgare remporte ensuite le « ATP 500 » d’Acapulco en battant, entre autres, Andy Murray. Il peine toutefois à confirmer à Indian Wells et Miami où il chute contre Ernests Gulbis et Kei Nishikori. Il remporte un deuxième titre à Bucarest mais est battu en huitième à Monte-Carlo et Madrid. C’est à Rome qu’il finit par obtenir un gros résultat dans un tournoi important puisqu’il se glisse en demi-finale avant d’être sèchement battu par Nadal. Il ne confirme pas à Roland-Garros où il est battu d’entrée.

Son toucher de balle fait une nouvelle fois merveille sur gazon. Il s’impose au Queen’s après une victoire sur Stan Wawrinka puis dégoûte le tenant du titre Andy Murray en quart de finale à Wimbledon. En demi, il passe tout près de pousser Djokovic au cinquième set. Sa deuxième partie de saison est plus difficile. Il atteint bien les demi-finales à Toronto mais sans briller puis est surpris par Gaël Monfils en huitième de l’US Open. En fin d’année, il signe une nouvelle finale à Stockholm mais ne parvient pas à s’illustrer dans les tournois importants.

S’il poursuit sa progression, assez rectiligne depuis ses débuts, Dimitrov devrait réaliser sa première grande année en 2015. Peut-être l’année qui lui fera perdre son surnom de « Baby Federer » pour enfin écrire son nom au palmarès d’une grande épreuve.

Ernests Gulbis (LET, 26 ans, 24e -> 13e) :

En termes de talent pur, Ernests Gulbis n’a pas grand-chose à envier à Grigor Dimitrov. Mais s’il arrive encore au Bulgare de perdre pied mentalement au court d’un match, les « pétages de plomb » du Letton son devenus légendaires et font le bonheur de Youtube.

Cette année, il a pu rester serein pendant les six premiers mois et les résultats n’ont pas tardé à suivre. Battu au deuxième tour de l’Open d’Australie, il a enchaîné avec une demi à Rotterdam et une victoire à Marseille. Après un quart à Acapulco, il a atteint ce même stade à Indian Wells en battant justement Dimitrov. Toujours très efficace sur terre, il a atteint les demis à Barcelone avant d’aligner un quart et un huitième à Madrid et Rome (chaque fois battu par Ferrer) puis de remporter son deuxième titre de la saison à Nice.

C’est évidemment son parcours à Roland-Garros qui a retenu toute l’attention. Il s’y est hissé pour la première fois en demi-finale d’un Grand-Chelem en dominant notamment Roger Federer et Tomas Berdych. Cette performance lui permettait de faire son entrée dans le Top 10 (durant trois semaines). Gulbis a ensuite eu bien du mal à confirmer ce nouveau statut. De juillet à novembre, il ne dispute plus que deux demi-finales mineures (Kuala Lumpur et Moscou) et ne parvient plus à aligner deux victoires dans les épreuves importantes, que ce soit en Grand-Chelem ou en Masters 1000.

Aux habituels sauts d’humeur de Gulbis est venu s’ajouter une blessure à l’épaule qui n’a pas laissé le Letton exprimer tout son talent. Il devra être en possession de tous ses moyens dès le début de l’année nouvelle car il aura beaucoup de points à défendre dans les prochains mois.

Roberto Bautista Agut (ESP, 26 ans, 58e -> 15e) :

La vraie révélation de la saison est sans aucun doute Roberto Bautista Agut. Resté très longtemps un joueur de Challenger, l’Espagnol avait largement 24 ans lorsqu’il a fait son entrée dans le Top 100 (en août 2012). Moins de deux ans après, il se retrouvait déjà dans les 20 premiers mondiaux.

Demi-finaliste du tournoi d’Auckland, il a enchaîné avec sa première apparition en huitième de finale d’un tournoi du Grand-Chelem à Melbourne. Au passage, il se payait le scalp de Juan Martin Del Potro, plus vraiment à son top niveau il est vrai. Cette performance, couplée au forfait de la plupart des meilleurs joueurs espagnols, lui permettent d’intégrer l’équipe de Coupe Davis. Un souvenir aussi incroyable que douloureux pour lui puisqu’il ne parviendra pas à empêcher l’Espagne de sortir du Groupe Mondial en septembre (pour la première fois depuis 1996). Après un nouveau huitième de finale (et une victoire sur Tomas Berdych) à Indian Wells, Bautista Agut réalise la meilleur performance de sa saison à Madrid où il se hisse en demi-finale. A Roland-Garros, il franchit deux tours mais perd contre Berdych.

A la surprise générale, il remporte son premier titre ATP sur le gazon de s’Hertogenbosch. Il passe ensuite à nouveau deux tours à Wimbledon. Durant l’été, il remporte un deuxième titre (à Stuttgart) et atteint un nouveau huitième en Grand-Chelem à l’U Open, battu par Federer. Il termine la saison par une finale à Moscou et deux huitièmes en Masters 1000 à Shanghai et à Bercy.

Ces performances ne sont pas passées inaperçues puisque, outre son bond de géant au classement, il a été élu par l’ATP « Joueur ayant le plus progressé en 2014 ». Un titre honorifique qu’il devra confirmer en 2015.

Ivo Karlovic (CRO, 35 ans, 78e -> 27e) :

Le quatrième joueur de notre sélection n’est ni une découverte, ni une confirmation mais plutôt un retour assez inattendu. A 35 ans, alors qu’il semblait sur la pente descendante, Ivo Karlovic a signé l’une des plus belles saisons de sa carrière.

Battu par son compatriote Ivan Dodig au premier tour de l'Open d'Australie, Karlovic atteint la neuvième finale de sa carrière (5 gagnées) à Memphis où Kei Nishikori met fin à son parcours. En dehors d'un quart de finale à Acapulco, il ne parvient ensuite plus à remporter deux matchs de suite durant les trois mois suivants. A la veille de Roland-Garros, à Dusseldorf, il dispute toutefois une nouvelle finale, la première de sa carrière sur terre-battue européenne. Il crée alors la surprise à Paris en dominant Grigor Dimitrov mais il est contraint à l'abandon au troisième tour en raison d'une douleur au dos.

Pas suffisamment remis, il passe à côté de sa saison sur gazon européenne (défaite d'entrée à Wimbledon). Mais se hisse encore en finale à Newport, seulement battu au tie-break du dernier set par Lleyton Hewitt. Le Croate enchaîne avec une quatrième finale à Bogota où, là aussi, il doit céder la victoire (à Bernard Tomic) par la plus petite des marges. Passant tout près de battre Richard Gasquet à Toronto, il perd au deuxième tour de l'US Open. En fin de saison, il dispute encore une demi-finale à Bâle, un quart à Vienne et un huitième au Masters 1000 de Shanghai.

A son âge, il est évident que Karlovic ne jouera pas les premiers rôles dans les prochaines années. Mais sur un circuit qui vieillit et avec un service qui reste une arme ultime pour rendre les échanges moins éprouvants, il est intéressant de voir jusqu'à quel âge il pourra se maintenir dans le Top 50.

Santiago Giraldo (COL, 27 ans, 69e -> 32e) :

En dehors des trois grands pays d'Amérique du sud (Brésil, Arentine, Chili), la région a vu naître peu de grands champions. Jusqu'à l'année dernière, huit seulement ont atteint le Top 30 ATP depuis la création du classement il y a 40 ans. L'Equatorien Andres Gomez, 4e mondial au lendemain de son succès à Roland-Garros en 1990, est de loin le meilleur d'entre-eux. Mais un neuvième joueur de ces « petits » pays d'Amérique du Sud a rejoint ce cercle fermé cette année : le Colombien Santiago Giraldo.

Après une tournée australe décevante (il est battu par Sam Querrey au premier tour de l'Open d'Australie), il se hisse en demi-finale à Vina Del Mar. Au retour de la terre-battue, il dispute une deuxième demi à Houston (en battant Tommy Robredo) puis la seconde finale de sa carrière à Barcelone. Déchaîné, il poursuit avec son premier quart de finale en Masters 1000 à Madrid (alors qu'il était issu des qualifications). Roland-Garros est une déception puisqu'il s'y incline en trois sets contre Andreas Seppi.

Peu à l'aise sur gazon, il parvient tout de même au troisième tour de Wimbledon. Durant l'été, il dispute deux quarts de finale à Stuttgart et à Washington mais est battu d'entrée à Toronto, à Cincinnati et à l'US Open. Son automne est fort semblable puisqu'il commence par une demi à Shenzen puis il connaît bien des difficultés à se transcender dans les plus grosses épreuves.

Giraldo n'est pas vraiment un petit nouveau sur le circuit puisqu'il a déjà 27 ans et fait partie du Top 100 depuis presque cinq ans. Il n'avait, pour autant, jamais réalisé une saison aussi pleine. Petit dernier d'une fratrie de joueurs semi-pros, sa sœur a été dans le Top 300 WTA et était un pilier de l'équipe colombienne de Fed Cup durant les années 90. Il a depuis, largement repris le flambeaux et porté très haut le nom de la famille.


Femmes :

Ekaterina Makarova (RUS, 26 ans, 24e -> 11e) :

A 26 ans et après 6 années passées dans le Top 100, Ekaterina Makarova semble enfin prendre son envol. La Russe est longtemps restée bloquée aux alentours de la 50e place avant de faire son entrée dans le Top 30 il y a deux ans. Mais 2014 est très clairement l’année de la confirmation pour Makarova qui termine aux portes du Top 10.

A l’Open d’Australie, son tournoi fétiche où elle avait déjà disputé deux quarts de finale en 2012 et 2013, elle se hisse en huitième de finale. Elle confirme à Pattaya où elle remporte le deuxième titre de sa carrière. Elle atteint encore un huitième à Miami où elle domine Sara Errani, une Top 10. Moins à l’aise sur terre-battue, elle ne parvient qu’une seule fois à y aligner deux victoires : à Roland-Garros où elle est battue au troisième tour.

Le gazon lui réussit beaucoup mieux. Après un quart à Eastbourne, elle atteint le même stade à Wimbledon en donnant une leçon à Agnieszka Radwanska en huitième. Elle aligne ensuite des demi-finales à Washington et à Montréal (où elle domine Petra Kvitova). Elle obtient le meilleur résultat de sa carrière en Grand-Chelem à l’US Open où elle se hisse dans le dernier carré en battant entre autres Eugénie Bouchard et Victoria Azarenka. Sa fin de saison est nettement moins bonne en raison, notamment, d’une blessure au dos.

Gauchère comme pas mal de joueuses du Top, surtout d’Europe de l’Est (Kvitova, Azarenka, Safarova,…) Makarova a déjà connu les joies de la victoire en Grand-Chelem. Elle s’est, en effet, imposée en double à Roland-Garros en 2013 et à l’US Open cette année (sans compter sa victoire en mixte à New York en 2012). On verra en 2015 si elle a les armes pour soulever un trophée majeur en simple egalement.

Andrea Petkovic (ALL, 27 ans, 43e -> 13e) :

Retombée au-delà de la centième place en raison de multiples bobos en 2012, Andrea Petkovic, qui faisait partie du Top 10 avant sa blessure, a mis deux ans à revenir à son meilleur niveau. Elle faisait déjà partie de notre sélection des meilleures entrées en 2013 (cf article) et mérite largement sa place parmi les meilleures progressions cette année.

Son retour à l’Open d’Australie après deux ans d’absence (elle était en quart en 2011) est toutefois une déception puisqu’elle y est battue d’entrée. Elle se hisse tout de même en quart de finale à Paris mais c’est son seul bon résultat de l’hiver. Dès le début du printemps, au « Premier » de Charleston, elle remporte le troisième titre de sa carrière en battant notamment Eugénie Bouchard. Le reste de sa saison sur terre est une accumulation de défaites rapides (mais face à des têtes de série le plus souvent) jusqu’à Roland-Garros. Là, elle réalise son plus beau parcours en Grand-Chelem et se hisse en demi-finale.

Après un troisième tour à Wimbledon, elle remporte un nouveau titre sur la terre-battue de Bad Gastein. Elle dispute les demi-finales à Stanford puis perd à nouveau au troisième tour de l’US Open. Sa fin de saison est assez difficile mais elle conclut tout de même sur une très bonne note en remportant le « Masters bis » de Sofia. Cette prestation lui offre une sélection pour la finale de la Fed Cup mais elle y est largement dominée par Petra Kvitova.

Les blessures n’ont pas épargné Andrea depuis le début de sa carrière. Mais elle a gagné en maturité et a appris à écouter son corps. Si elle parvient à rester en pleine possession de ses moyens, elle sera très dangereuse en 2015, y compris en Grand-Chelem.

Garbine Muguruza (ESP, 21 ans, 63e -> 20e) :

Voilà près de 15 ans que l’Espagne cherche une joueuse capable d’intégrer le Top 10 et de succéder à Arantxa Sanchez et à Conchita Martinez. Si, chez les hommes, la péninsule ibérique fourmille de talent, chez les femmes, ce pays peine même à maintenir une présence dans le Top 50. Mais la Future reine du tennis espagnol a peut-être été découverte en 2014.

Dès la saison australe, Garbine se met en évidence. Elle atteint d’abord les quarts de finale à Auckland puis remporte son premier titre WTA à Hobart (alors qu’elle sortait des qualifications). A l’Open d’Australie, elle prend le dessus sur Caroline Wozniacki pour se hisser en huitième de finale. Elle dispute une autre finale à Florianopolis puis une demi à Marrakech. Malgré ces bons résultats, personne ne l’imagine capable de battre Serena Williams lorsqu’elles s’affrontent au deuxième tour de Roland-Garros. C’est pourtant une véritable correction que la jeune espagnole inflige à la première mondiale (6/2-6/2).

Son parcours s’achève en quart de finale où elle passe également tout près de s’offrir le scalp de Maria Sharapova, la future gagnante. Ne maitrisant pas encore le jeu sur gazon, elle s’incline ensuite d’entrée à Wimbledon. Durant l’été, elle parvient encore en quart de finale à Stanford et à New Haven en battant des joueuses comme Dominika Cibulkova et Sara Errani. Elle est toutefois à nouveau surprise d’entrée à l’US Open. En automne, elle atteint encore deux demi-finales, à Tokyo et au « Masters bis » de Sofia.

De maman vénézuélienne (Muguruza est née à Caracas), l'Espagnole est également très forte en double. Dans cette discipline, elle a déjà remporté trois titres (dont deux en 2014) et a atteint les demi-finales à Roland-Garros cette année avec sa compatriote Carla Suarez-Navarro. Si cette dernière possède également du talent, il lui manque la puissance nécessaire pour rivaliser avec les meilleures dans le tennis actuel. Du haut de son mètre quatre-vingt deux, c’est un atout qui ne manque pas à Garbine.

Karolina Pliskova (TCH, 22 ans, 71e -> 23e) :

En ce qui concerne la taille, la jeune tchèque Karolina Pliskova n’a peur de personne. Avec 1m86 sous la toise, elle peut regarder la plupart des joueuses du circuit de haut. Mais l’ancienne gagnante de l’Open d’Australie junior n’est pas que grande. Elle est aussi très prometteuse.

Après avoir franchi le premier tour de l'Open d'Australie, Karolina s'est hissée en finale à Pattaya (où elle a donc perdu face à Makarova). A Indian Wells, elle atteint le troisième tour au détriment de sa compatriote Klara Koukalova. Elle aligne ensuite un quart de finale à Monterrey et une demi-finale à Kuala Lumpur où elle avait remporté le premier titre de sa carrière un an plus tôt. Un peu moins à l'aise sur terre, elle dispute tout de même une seconde finale sur cette surface à Nuremberg avec, au passage, un succès contre la Top 10 Anélique Kerber. A Roland-Garros, elle passe à nouveau le premier tour.

Elle obtient le même résultat à Wimbledon puis enchaîne deux quarts de finale à Bad Gastein et à Istanbul. Elle atteint ensuite pour la première fois le troisième tour d'un Grand-Chelem à l'US Open en dominant Ana Ivanovic. Elle réalise alors une superbe fin de saison. Elle se hisse tout d'abord en finale à Hong-Kong avant de remporter deux titres à Séoul et à Linz.

Ces deux derniers mois lui permettent de prendre une réelle avance sur sa sœur jumelle Kristyna. Celle-ci, presque aussi grande mais gauchère et tout aussi prometteuse (elle s'était imposée à Wimbledon chez les juniors), marque un peu le pas dans sa progression cette saison (elle n'est plus que 122e). Néanmoins, avec ses deux grands espoirs, également très fortes en double (déjà trois titres WTA côtes à côtes), la République tchèque peut espérer poursuivre sa moisson de titre en Fed Cup pendant de longues années.

Camila Giorgi (ITA, 23 ans fin décembre, 98e -> 34e) :

Depuis son huitième de finale à Wimbledon en 2012, alors qu'elle était issue des qualifications, Camila Giorgi a fait son entrée dans le Top 100. En 2013, elle avait confirmé cette performance par un nouveau huitième à l'US Open. Cette saison, elle a encore franchi un cap et termine aux portes du Top 30.

Après un Open d'Australie terminé sur une défaite au deuxième tour, Camila s'est mise en évidence à Indian Wells où, après être sortie des qualifications, elle a rejoint les huitièmes de finale grâce à une victoire de prestige sur Maria Sharapova. Elle a ensuite atteint la première finale de sa carrière à Katowice (victoire sur Carla Suarez Navarro et Roberta Vinci). A Rome, elle s'offre une nouvelle Top 10 (Dominika Cibulkova) puis atteint les quarts à Strasbourg et le deuxième tour à Roland-Garros.

Sur gazon, elle domine Victoria Azarenka et se qualifie pour les quarts à Eastbourne avant d'être éliminée au deuxième tour de Wimbledon. Son été est assez moyen mais elle le sauve par un quart à Bad Gastein et une demi-finale à New Haven. Elle loupe par contre son US Open en perdant au premier tour face à une qualifiée. En fin d'année, elle dispute une deuxième finale à Linz en battant Petkovic avant de perdre au tie-break du dernier set contre Pliskova. Elle termine sa saison par un quart à Moscou.

Née de parents argentins, Camila est entraînée par son père et habillée par une mère designer, Malgré une taille relativement petite (1m68), elle possède de belles frappes à plat du fond ainsi qu'un bon service. Elle devra toutefois gagner en régularité si elle veut passer un cap supplémentaire et venir s'installer dans le Top 10.



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