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Les dix meilleures entrées du top 100

Cet article vous présente les 5 joueurs et 5 joueuses qui ont fait une entrée remarquée dans le Top 100 en 2013.

Hommes :

Tommy Robredo (ESP, 31 ans, 114e -> 18e) :

Ancien 5e joueur mondial (le temps d’une semaine en 2006), Tommy Robredo est resté dans le Top 20-25 pendant presque sept ans avant que ses problèmes physiques ne s’accumulent. Tout a commencé par un problème de dos en 2010. L’année suivante, c’est une blessure à la jambe qui l’a handicapé et l’a finalement forcé à subir une opération au printemps 2012. A ce moment-là, l’Espagnol avait chuté aux alentours de la 500e place mondiale.

En quelques mois, à la fin de l’année dernière, Tommy avait refait une bonne partie de son retard pour revenir aux portes du Top 100. Mais il ne s’est pas arrêté là. Battu au premier tour de l’Open d’Australie, il retrouve vite le sourire avec le retour de la terre-battue. Demi-finaliste à Buenos Aires, il remporte son onzième titre, le premier depuis plus de deux ans, à Casablanca. Vainqueur de Tomas Berdych à Barcelone, il réalise un incroyable parcours à Roland-Garros où il ne s’arrête qu’en quart après trois matchs consécutifs remportés alors qu’il avait perdu les deux premiers sets (contre Sijsling, Monfils et Almagro).

Peu à l’aise sur gazon, Robredo atteint tout de même le troisième tour de Wimbledon (comme en 2003 et 2009) après une victoire sur le spécialiste Nicolas Mahut. Durant l’été, il remporte son deuxième titre de la saison à Umag puis atteint un deuxième quart de finale en Grand-Chelem à l’US Open. En chemin, il obtient un convaincant succès en trois sets sur Roger Federer.

En 47 Grand-Chelems, l’Espagnol a disputé sept quarts de finale (dont cinq à Roland-Garros) mais n’a jamais dépassé ce stade. Son jeu d’usure a toujours été particulièrement efficace sur terre-battue mais joue sans doute aussi sur sa récupération dans les tournois de deux semaines. A 31 ans et avec tous les problèmes physiques dont il a souffert, il ferait bien de s’économiser s’il veut remonter plus haut encore au classement.

Ernests Gulbis (LET, 25 ans, 136e -> 24e) :

Joueur ultra-doué mais très fantasque, Ernests Gulbis a déjà fait partie du Top 30 en 2010-2011. Depuis, son inconstance l'a fait chuter au-delà de la centième place.

Son classement de début de saison ne lui permettant pas d'entrer directement dans le tableau à Melbourne, le Letton préfère dès lors faire l'impasse sur toute la tournée australienne. Après un tour passé à Rotterdam et à Marseille, il sort des qualifs à Delray Beach et remporte le tournoi en battant Sam Querrey et Tommy Haas. En finale, il prend la mesure du Français Roger-Vasselin ce qui constitue la première finale entre deux joueurs hors du Top 100 depuis 2007. Il se qualifie encore à Indian Wells où il n'est sorti qu'en huitième de finale et en trois sets par Rafael Nadal. Sur terre-battue, il réalise la même performance à Rome mais est ensuite battu par Gaël Monfils au deuxième tour de Roland-Garros.

A Wimbledon, il bénéficie de l'abandon de Jo-Wilfried Tsonga pour atteindre le troisième tour mais y est balayé par Fernando Verasco. Son été est un petit peu moins bon, hormis au Masters 1000 de Montréal où il atteint les quarts de finale après une victoire sur Andy Murray. A l'US Open, il est sorti au premier tour, en cinq sets, par Haider-Maurer. Il se reprend en fin d'année pour remporter son deuxième titre de la saison à St Petersbourg, sans rencontrer de joueurs du Top 50. Il dispute encore une demi-finale à Stockholm.

A 25 ans, le voici revenu tout près de son meilleur classement (21e en février 2011). Avec le talent qui est le sien, il peut bien sûr grimper bien au-delà. Mais il devra pour cela gagner en constance et mieux maîtriser ses émotions.

Vasek Pospisil (CAN, 23 ans, 125e -> 32e) :

Vasek Pospisil est probablement la grande révélation de cette saison. Né au Canada de parents tchèques, il s'était jusqu'alors surtout fait un nom sur le circuit Challenger grâce à son très gros service.

Assez discret durant l'hiver, il obtient ses premiers bons résultats de la saison en Challenger, Il atteint ainsi la finale du tournoi de Rimouski, dans son pays, puis les demi-finales à Guadalaraja avant de s'imposer à Johannesburg. A Roland-Garros, il sort des qualifications avant de s'incliner en cinq sets face à Horacio Zeballos.

Il passe un tour à Wimbledon et il faut également cinq sets à Mikhail Youzhny pour le sortir du tournoi. C'est durant l'été qu'il explose réellement. Il atteind sa première demi-finale ATP à Bogota avant de s'imposer au Challenger de Vancouver. C'est surtout au Masters 1000 de Montréal qu'il fait parler la poudre puisqu'il domine John Isner et Tomas Berdych pour se hisser en demi-finale. C'est son compatriote et ami Milos Raonic qui le prive de finale au tie-break du dernier set. Il est toutefois battu au premier tour de l'US Open en... 5 sets. Il atteint sa troisième demi-finale ATP durant l'automne à Bâle et n'est pas loin de sortir le héros local Roger Federer.

Avec Raonic, Pospisil symbolise l'essor du tennis canadien qui place désormais cinq de ses joueurs dans le Top 200, du jamais vu. Les deux ont d'ailleurs amené leur pays en demi-finale de la Coupe Davis ce qui n'était arrivé qu'une fois dans l'histoire, en 1913, lors de la première participation du Canada à l'épreuve. Avec le toujours jeune Daniel Nestor (41 ans) en double et le grand espoir Filip Peliwo qui arrive, ils peuvent viser plus haut encore.

Pablo Carreño Busta (ESP, 22 ans, 654e -> 64e) :

Si l’Espagne est l’une des plus grosses nations du monde, force est de constater que les jeunes joueurs ibères ne sont pas légion. Les huit joueurs du Top 50 ont tous plus de 27 ans. L’arrivée au plus haut niveau de Pablo Carreno Busta est une bonne nouvelle pour les instances de la fédération espagnole qui devait commencer à craindre un creux après leur génération dorée.

Carreño aurait d’ailleurs pu se révéler dès la saison passée. Une hernie discale l’a privé de tournoi pendant sept mois et il n’est revenu qu’en fin d’année. Cette disette lui a visiblement ouvert l’appétit. Après une première finale de Future en Turquie, il s’est adjugé pas moins de sept titres consécutifs à ce niveau-là en deux mois ! Et sur trois surfaces différentes qui plus est puisque, si cinq de ces épreuves étaient disputées sur terre-battue, une l’était sur dur et la dernière sur tapis. Il prend ensuite part aux qualifications du tournoi ATP de Casablanca, en sort avant de remporter son premier match dans le tableau final (sa série de victoires consécutives s’est arrêtée à 39 !) Il fait mieux encore à Oeiras où, également issu des qualifs, il se hisse en demi. Après des victoires sur David Goffin et Fabio Fognini, seul Stanislas Wawrinka peut l’arrêter. A Roland-Garros, où il disputait son premier Grand-Chelem (toujours en sortant des qualifications), il est battu en trois petits sets par Roger Federer.

Il retourne alors sur le circuit Challenger et en remporte quatre (Tanger, Ségovie, Cordenons et Côme) et dispute deux autres demi-finales. En fin d’année, il participe à quelques tournois ATP sans passer par les qualifications et remporte un match à Kuala Lumpur et à Stockholm. L’année prochaine sera celle, toujours difficile, de la confirmation pour ce solide joueur de fond au revers à deux mains très efficace. Il aura donc sans doute besoin d’un temps d’adaptation avant de poursuivre sa marche en avant.

Jiri Vesely (TCH, 20 ans, 263e -> 85e) :

Le titre de « star de demain » (anciennement « nouveau venu de l’année ») est par contre revenu à Jiri Vesely. Le bond au classement du Tchèque n’est pas aussi impressionnant que celui de l’Espagnol mais il était déjà bien mieux classé en début de saison. Il doit en fait ce titre ronflant au fait que, du haut de ses 20 ans, il est le plus jeune membre du Top 100.

Comme Carreño, Vesely connait d’abord le succès en Future mais il se « contente » d’en remporter deux, en Israël, au mois de janvier. Après un troisième titre un mois plus tard aux Etats-Unis, il passe sur le circuit Challenger où il trouve également rapidement la voie vers la victoire à Mersin (Turquie) avant de doubler la mise chez lui à Ostrava. Le Tchèque dispute son tout premier match du grand circuit à Roland-Garros où il sort des qualifications avant d’être battu en quatre sets par Philipp Kohlschreiber. Durant l’été, il dispute encore deux finales dans de gros Challengers à Prostejov et à Braunschweig avant de s’imposer à Liberec.

Si les parcours de Vesely et de Carreño comportent quelques similitudes cette année, leurs jeux ne se ressemblent pas du tout. Gaucher de presque deux mètres, le Tchèque possède évidemment une bonne première balle mais est perfectible dans ses déplacements. Champion du monde junior il y a deux ans, il n’a en tout cas pas tardé à faire la transition vers le circuit professionnel.

 

Femmes :

Eugénie Bouchard (CAN, 19 ans, 147e -> 32e) :

Avec Milos Raonic et Vasek Pospisil, le tennis Canadien est en plein boom. Mais c'est également le cas chez les filles, surtout avec Eugénie Bouchard, l'un des plus grands espoirs du circuit. Numéro deux mondiale chez les juniors en juillet 2012, la Canadienne est devenue, en remportant Wimbledon dans cette catégorie, la première joueuse de son pays à remporter un Grand-Chelem en simple. Depuis son arrivée sur le circuit pro, elle n'a cessé de brûler les étapes.

C'est à Charleston qu'elle réalise son premier résultat marquant cette saison. Issue des qualifications, elle ne s'arrête qu'en quart de finale après une victoire sur abandon contre Sam Stosur, alors 9e mondiale. Un mois plus tard, elle dispute sa première demi-finale sur le circuit à Strasbourg. A Roland-Garros, elle remporte le premier match de sa carrière en Grand-Chelem avant de céder face à son idole de jeunesse Maria Sharapova.

Elle fait mieux un mois plus tard en atteignant le troisième tour à Wimbledon après un succès sur Ana Ivanovic. Elle réalise ensuite un bon été qui la voit pousser Serena Williams aux trois sets à Cincinnati avant de faire de même avec Angélique Kerber à l'US Open. Mais c'est en fin de saison qu'elle perce réellement. Devant son public de la ville de Québec, elle se hisse en demi-finale. Deux semaines plus tard, elle atteint les quarts de finale à Tokyo en signant sa première vraie victoire sur une Top 10 contre Jelena Jankovic. Elle dispute enfin sa première finale à Osaka.

Eugénie a tout pour être une grande star dans très peu de temps. Jolie blonde au sourire ravageur, elle s'exprime très bien en Anglais et en Français et est déjà très à l'aise avec les médias. Avec sa très bonne première balle et son solide jeu de cogneuse du fond de court, elle a surtout, dans son jeu, les armes pour la mener vers les sommets.

Madison Keys (USA, 18 ans, 137e -> 38e) :

L'autre grand espoir du tennis mondial et plus jeune joueuse du Top 100 est Madison Keys. L'Américaine bat des records de précocité depuis ses débuts sur le circuit. A 14 ans, elle remportait son premier match sur le circuit face à Alla Kudryavtseva, alors 81e mondiale. Cette performance fait d'elle la 7e plus jeune joueuse à remporter une rencontre WTA.

Son classement n'a cessé de progresser depuis mais c'est cette saison qu'elle explose réellement. Dès le tournoi de Sydney, elle sort des qualifications et se hisse en quart où elle passe à deux doigts de sortir Li Na. Elle franchit alors deux tours à l'Open d'Australie et résiste bien à Angélique Kerber au troisième. Elle réalise quelques solides performances sur terre-battue également puiqu'elle se hisse en quart à Charleston avant de battre Li à Madrid. A Roland-Garros, elle est battue au deuxième tour.

A nouveau en quart à Birmingham, elle se hisse au troisième tour de Wimbledon où elle pousse Agnieszka Radwanska dans ses derniers retranchements. Un peu moins en forme durant l'été, elle bat Carla Suarez Navarro à Tokyo puis dispute sa première demi-finale à Osaka en fin d'année.

Comme Eugénie, Madison flirte avec le mètre quatre-vingt. Elle s'appuie sur ce physique solide pour décocher des frappes très puissantes, tant en coup droit qu'en revers. Elle qui avoue être devenue fan de tennis parce qu'elle aimait les tenues des joueuses portera désormais les habits de favorite dans de nombreux tournoi. Nul doute qu'elle a les épaules assez larges pour faire face à ce nouveau statut.

Andrea Petkovic (ALL, 26 ans, 125e -> 43e) :

Contrairement aux deux précédentes, Andrea Petkovic n’est plus un espoir du tennis. Elle a même déjà fait partie du Top 10 (9e en novembre 2011), a remporté deux titres et atteint trois quarts de finale en Grand-Chelem. Mais en raison d’une série de blessures (dos, cheville, ménisque), elle n'a pu disputer que dix épreuves en 2012 dont très peu de tournois importants. Elle dégringole en dehors du Top 100.

Elle ne peut reprendre la compétition qu’en mars 2013. Durant le printemps, elle ne remporte pas énormément de matchs et ne parvient même pas à sortir des qualifications à Roland-Garros. Le déclic se produit lors d’un ITF à Marseille qu’elle joue pour retrouver la confiance. Objectif atteint puisqu’elle s’y impose et se hisse, dès la semaine suivante, en finale du tournoi WTA de Nuremberg.

A Wimbledon, elle franchit un tour et n’est battue que 8/6 au dernier set par Sloane Stephens. Fin juillet, elle dispute sa deuxième finale de la saison à Washington. A l’US Open, elle est par contre surprise d’entrée par Bojana Jovanovski. Elle réalise une très belle performance à Pékin où elle élimine Victoria Azarenka (certes diminuée) et Svetlana Kuznetsova avant de s’incliner contre Lucie Safarova au tie-break du dernier set.

Née en Bosnie d’un père Serbe (ancien joueur de Coupe Davis pour la Yougoslavie), Andrea vit et s’entraine en Allemagne depuis son plus jeune âge. Elle accorde d’ailleurs beaucoup d’importance à défendre les couleurs de son pays d’adoption en Fed Cup. Son retour dans le Top 50 devrait lui permettre d’être à nouveau sélectionnée pour la rencontre face à la Slovaquie en février. Avant cela, elle aura peut-être accumulé pas mal de confiance dans une tournée australienne où elle aura tout à gagner.

Alison Riske (USA, 23 ans, 180e -> 57e) :

Dans la nouvelle génération de joueuses américaines, Alison Riske n’est sans doute pas la plus précoce. Elle a d’ailleurs suivi un cursus scolaire normal et n’a que très peu mis les pieds sur le circuit junior. A 18 ans, elle décide d’entrer à l’université mais quelques résultats très prometteurs sur le circuit ITF la poussent à mettre ses études entre parenthèses. De 2009 à 2011, elle remporte six ITF. Elle se révèle surtout en 2010, sur le gazon de Birmingham où, issue des qualifications, elle se hisse en demi-finale en battant Yanina Wickmayer et en ne s’inclinant qu’en trois sets face à Maria Sharapova. Elle parvient à nouveau en quart de ce tournoi l’année suivante.

Alison passe par contre à côté de sa saison 2012, n’atteignant que trois maigres demi-finales en ITF. C’est à partir de la saison sur gazon 2013 qu’elle perce enfin. Comme trois ans plus tôt, elle sort des qualifications à Birmingham et se hisse en demi-finale, éliminant au passage de vraies spécialistes comme Tamira Paszek et, surtout, Sabine Lisicki. Elle franchit ensuite deux tours à Wimbledon en battant des Top 50. Durant l’été, elle atteint la finale de l’ITF de Portland et, surtout, les huitièmes de finale de l’US Open. A New-York, elle réussit l’exploit d’éliminer la 10e mondiale Petra Kvitova en ne lui laissant que trois petits jeux.

Entrainée par le Canadien Yves Boulais (mari de l’ancienne professionnelle Patricia Hy-Boulais), Alison est aussi suivie par sa propre sœur qui fut une bonne joueuse sur le circuit ITF au début des années 2000. Elle a un style de jeu très agressif, particulièrement efficace sur gazon.

Ajla Tomljanovic (CRO, 20 ans, 493e -> 78e) :

Comme Madison Keys, Ajla Tomljanovic a longtemps fait partie de l’Académie Chris Evert à Boca Raton. C’est sous leur tutelle qu’elle a remporté ses premiers tournois ITF (trois en 2010-2011) et a fait son entrée dans le Top 200 alors qu’elle n’avait pas encore 17 ans. Une blessure l’a handicapée une bonne partie de 2012 et elle a chuté à la 500e place mondiale.

Débutée de très loin donc, sa saison a rapidement pris son envol à la faveur de deux finales ITF en un mois, au $25.000 d’Innisbrook puis au $100.000 de Midland. Une invitation pour le Premier de Miami lui permet de s’illustrer en atteignant les huitièmes de finale après des victoires sur Julia Goerges et Andrea Petkovic et une défaite en trois sets serrés contre Kirsten Flipkens. Elle s’impose ensuite au $50.000 de Dothan mais se montre moins performante sur terre.

Sur gazon, elle sort des qualifications à Birmingham et à Wimbledon. Dans la première épreuve, elle bat Mélanie Oudin et est de nouveau sortie en trois longs sets par Flipkens. A l’US Open, elle remporte son premier match en Grand-Chelem après être, là aussi, sortie des qualifications. Elle se hisse pour la première fois en quart de finale d’une épreuve WTA à Québec et dispute une dernière finale en $25.000 à Macon.

Coachée aujourd’hui par son père, ancien handballeur professionnel, qui s’occupe surtout de sa préparation physique, Alja Tomljanovic vit et s’entraine aux Etats-Unis depuis sept ans. Elle a pris la tête d’une jeune génération de joueuses croates dont on reparlera rapidement.



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