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Les dix meilleures entrées du top 100

L’Année 2012 touche à sa fin. Il est grand temps pour moi de procéder à une série de rétrospectives pour vous faire revivre les grands moments de la saison, vous présenter ceux qui l’ont animée et ceux qui marqueront sans doute 2013. Deuxième étape : présentation en six parties des joueurs ayant marqué 2012. Quatrième partie : les 10 joueurs et joueuses ayant fait la plus belle entrée dans le Top 100 en 2012.

Hommes :

Tommy Haas (ALL, 34 ans, 205e -> 21e) :

Quoi qu’il arrive, Tommy Haas aura marqué l’histoire du tennis par ses blessures à répétition (au moins 5 importantes) mais aussi par ses come-backs tout aussi impressionnants. L’Allemand n’a atteint « que » 3 demi-finales et autant de quarts en Grand-Chelem et a remporté 13 titres ce qui peut paraître peu en quinze ans de carrière. Quel aurait été le palmarès de cet ancien n°2 mondial s’il avait pu préserver sa santé tout au long de ces années ?
Remonté aux alentours de la 205e place fin 2011 (alors qu’il n’était pas classé début juin), il retrouve rapidement ses marques sur le grand circuit durant l’hiver. Il remporte ainsi un match à Brisbane, à l’Open d’Australie, à Indian Wells et à Miami (sans oublier une demi-finale au Challenger de Dallas). La terre-battue européenne, qui n’a jamais été sa meilleure surface, lui permet de signer ses premiers très bon résultats : une demi-finale à Belgrade (avec au passage une victoire sur Jo-Wilfried Tsonga) et un troisième tour à Roland-Garros (où il avait dû passer par les qualifications).
Sa plus grosse perf de la saison, c’est sur le gazon de Halle, devant son public, qu’il la réalise. Il s’y impose (comme en 2009) en battant Tomas Berdych et, surtout, Roger Federer. Il se hisse encore deux fois en finale durant l’été (Hambourg et Washington) puis dispute deux quarts de finale en Masters 1000, à Toronto et à Shanghai en fin d’année.
Quel peut encore être la marge de progression de Tommy qui aura 35 ans début avril ? Il est en tout cas évident qu’il ne viendra plus se mêler à la lutte pour la première place où pour les grands titres. Mais l’essentiel pour lui n’est pas là. Il a prouvé qu’il pouvait revenir une dernière fois. Et disputer encore une ou deux saisons sans se blesser serait déjà une grande victoire pour lui. Il n’est d’ailleurs pas le seul à avoir vécu une véritable résurrection en 2012. Le Français Paul-Henri Mathieu, sorti du classement l’an dernier en raison d’une grave blessure, retrouve, peu avant son 31e anniversaire, la 58e place.

Jerzy Janowicz  (POL, 22 ans, 221e -> 26e) :

Le Polonais Jerzy Janowicz fait partie des joueurs les plus prometteurs de sa génération. Après deux finales en Grand-Chelem chez les juniors, il est rapidement venu s’installer dans le Top 300 avant son 19e anniversaire. L’équipe belge de Coupe Davis avait pu s’en rendre compte lors de la rencontre qui a opposé nos deux équipes à cette époque. Mais de multiples problèmes (un mental friable et des moyens financiers limités notamment) l’ont empêché de percer plus tôt.
Le Polonais était encore obligé de disputer des tournois Futures en début d’année. Après une finale en Grande-Bretagne, il passe aux Challengers où ses résultats sont corrects mais pas exceptionnels. Il remporte notamment un tournoi (Rome) et atteint une finale (Wolfsburg), une demi et trois quarts de finale.
C’est à Wimbledon qu’il fait parler de lui pour la première fois. Il sort des qualifications et franchit deux tours avant de perdre 7/5 au cinquième set contre Florian Mayer. Sur sa lancée, il remporte deux Challengers sur terre à Scheveningen et chez lui, à Poznan. Quart de finaliste du Challenger de Mons, il enchaine par ses deux premiers très gros résultats ATP : un quart à Moscou et surtout, une finale au Masters 1000 de Paris. Sorti des qualifications, il y bat cinq Top 20 dont, surtout, Andy Murray. Il faut un David Ferrer en pleine confiance pour le stopper. Il est le premier qualifié à atteindre la finale d’un tournoi de cette importance depuis Guillermo Canas à Miami en 2007.
Du haut de son double mètre, Jerzy sert le plomb. Mais son jeu ne se résume pas à cette seule arme. Son coup droit aussi part très vite et il possède un joli toucher de balle. Après son tournoi de Bercy, il ne devrait plus éprouver de problèmes à dénicher des sponsors. Il pourra donc se concentrer essentiellement sur son tennis.

Martin Klizan (SLQ, 23 ans, 117e -> 30e) :

Le parcours de Martin Klizan ressemble très fort à celui de Janowicz. Vainqueur de Roland-Garros junior en 2006, le protégé de Karol Kucera (ancien n°6 à l’ATP) végétait depuis trois ans sur le circuit Challenger.
C’est d’ailleurs dans cette catégorie qu’il réalise ses meilleurs résultats en début de saison. Spécialiste de la terre-battue, il remporte deux tournois sur cette surface au mois de mars (Rabat et Marrakech) puis un autre à la veille de Roland-Garros (Bordeaux). A Paris, où il n’avait jamais disputé le tableau final, il franchit un tour avant d’être battu par Nicolas Mahut.
Le Slovaque réitère cette performance à Wimbledon puis atteint sa première demi-finale ATP à Kitzbühel. Après une nouvelle victoire en Challenger (San Marin), il prend le chemin de l’US Open où il se hisse en huitième de finale. Au passage, il prend la mesure de Jo-Wilfried Tsonga, le 6e mondial. Sur sa lancée, il remporte son premier titre sur le grand circuit à St Petersbourg. Il passe toutefois un peu à côté de sa fin de saison et ne remporte plus qu’un match en quatre tournois.
Gaucher au très bon coup droit, Martin a tapé dans l’œil de l’ATP qui l’a nommé « meilleur nouveau venu de la saison » devant Jerzy Janowicz (qui n’a atteint sa finale à Paris que quelques jours plus tard) ou David Goffin. Surnommé Klizko sur le circuit, il cherchera, en 2013, à marcher sur les traces de Goran Ivanisevic et de Marat Safin, ses idoles de jeunesse.

Marinko Matosevic (AUS, 27 ans, 203e -> 49e) :

Ancienne nation reine du tennis, l’Australie se cherche des champions depuis que Lleyton Hewitt accumule les blessures. Bernard Tomic a longtemps été considéré comme un potentiel futur n°1 mais sa trajectoire semble l’éloigner des sommets en raison de ses frasques à répétition. Originaire de Bosnie-Herzégovine comme Tomic, Marinko Matosevic n’a certainement pas le potentiel de son compatriote et, à 27 ans, n’est plus vraiment un espoir. Il s’est néanmoins installé à la première place de son pays cette année.
Plutôt inconstant durant la tournée australienne, Marinko est éliminé d’entrée lors de ses quatre premiers tournois. Il la termine néanmoins par une victoire au Challenger de Caloundra. Trois semaines plus tard, il sort des qualifications à Delray Beach et se hisse en finale après des victoires sur Ivo Karlovic ou Ernests Gulbis. Il se qualifie à nouveau à Munich et atteint les quarts avant de remporter le Challenger d’Athènes.
Sur gazon, il atteint encore un quart de finale sur le grand circuit à Eastbourne (en battant Richard Gasquet) puis une demi-finale à Los Angeles. Après avoir poussé Marin Cilic au cinquième set de l’US Open, il atteint un dernier quart de finale à Vienne.
Très régulier en tournoi ATP tout au long de la saison, l’Australien n’est toujours pas parvenu à réussir une grosse performance dans un tournoi important. Il n’a d’ailleurs toujours pas remporté de match dans le tableau final d’un Grand-Chelem. Néanmoins, après trois années passées sur le circuit Challenger, il s’est vu décerner, par l’ATP, le titre de « joueur ayant le plus progressé en 2013 ».

Brian Baker (USA, 27 ans, 456e -> 61e) :

L’histoire de Brian Baker est celle du plus improbable come-back de l’histoire du tennis. En 2004, l’Américain n’a que 19 ans lorsqu’il remporte son premier tournoi Challenger. Un an plus tard, ce grand espoir du tennis US domine Gaston Gaudio, alors 9e mondial, au premier tour de l’US Open. Classé parmi les 180 premiers mondiaux à l’époque, il doit s’arrêter pour subir une première opération à la hanche. Son calvaire va durer presque six ans et l’obliger à se faire opérer deux autres fois à la hanche, une fois au coude et une dernière fois d’une hernie.
Durant l’été 2011, il tente un retour lors d’un Future à Pittsburg où la fédération américaine, qui ne croit plus en lui, lui refuse une invitation. Il passe par les qualifications et remporte le tournoi. Après deux autres succès en Future début 2012, puis une victoire au Challenger de Savannah, l’USTA rattrape son erreur en lui offrant la wild-card pour Roland-Garros réservée à un joueur américain.
Il décide de prendre part aux qualifications du tournoi de Nice, la semaine précédente pour se préparer. Pour son premier tournoi sur terre-battue européenne, il sort du tableau préliminaire et ne s’arrête pas avant la finale. A Roland-Garros, il bat Xavier Malisse et ne perd qu’en cinq sets contre Gilles Simon. Il fait mieux encore à Wimbledon où, issu des qualifications, il atteint les huitièmes de finale. Sa fin de saison est plus inconstante même s’il passe encore un tour à l’US Open.
Vainqueur de l’Orange Bowl, finaliste de Roland-Garros et n°2 mondial junior en 2003, Brian dominait alors régulièrement des joueurs comme Tomas Berdych, Jo-Wilfried Tsonga, John Isner, Stanislas Wawrinka, Gaël Monfils ou Marcos Baghdatis. Il possède incontestablement les armes (notamment un revers à deux mains très complet) pour refaire son retard sur ces champions de sa génération.

 

Femmes :

Varvara Lepchenko (USA, 26 ans, 127e -> 21e) :

Née à Tashkent, en Ouzbekistan, Varvara Lepchenko a déménagé vers la Floride avec son papa il y a 10 ans pour lancer une carrière que les moyens financiers de son pays d’origine ne lui permettaient pas d’atteindre. Naturalisée américaine depuis 2007, il a fallu attendre septembre 2011 pour qu’elle obtienne le visa US, bien plus simple pour l’organisation de ses voyages. Et les résultats ne se sont pas fait attendre.
Son premier bon résultat de 2012, c’est à Doha qu’elle le signe en battant Julia Goerges pour se hisser au troisième tour (elle était issue des qualifications). Une semaine plus tard, elle atteint les quarts de finale à Memphis. A nouveau sortie des qualifications du « Premier obligatoire » de Madrid, elle ne s’arrête qu’en quart après un succès sur Francesca Schiavone. A Roland-Garros, elle bat à nouveau l’Italienne ainsi que Jelena Jankovic pour se glisser en huitième.
Moins à l’aise sur gazon, elle se hisse tout de même au troisième tour de Wimbledon mais n’y prend qu’un jeu contre Petra Kvitova. Après un quart à Carlsbad, elle atteint un nouveau troisième tour en Grand-Chelem à l’US Open. En fin de saison, elle dispute la première demi-finale de sa carrière à Séoul.
Accompagnée par son père sur le circuit, Varvara est suivie notamment par Patrick McEnroe, l’ancien capitaine de Coupe Davis, lorsqu’elle revient à New-York où elle s’entraine. Désormais deuxième joueuse américaine derrière Serena Williams, la gauchère espère enfin représenter son nouveau pays en Fed Cup.

Yaroslava Shvedova (KAZ, 25 ans, 204e -> 29e) :

Très bonne joueuse junior, Yaroslava Shvedova, encore Russe à l’époque, avait fait son entrée dans le Top 100 avant son vingtième anniversaire. Elle progresse ensuite pas à pas jusqu’à un premier quart de finale à Roland-Garros trois ans plus tard (en 2010). Elle remporte même Roland-Garros et l’US Open en double cette année-là. Mais une opération au genou, début 2011, ruine complètement sa saison et la fait plonger à la 259e place à l’automne.
Obligée de repasser par les qualifications des tournois WTA cette saison, elle en sort à Bogota et se hisse en quart de finale. Après une victoire au $25.000 de Poza Rica, elle sort à nouveau des qualifications à Charleston et atteint le troisième tour au détriment de Yanina Wickmayer. Elle doit encore passer par le tableau préliminaire à Roland-Garros ce qu’elle fait sans soucis avant d’atteindre un nouveau quart de finale, deux ans après le premier. Au passage, elle se paye le scalp de la tenante du titre Li Na.
Yaroslava confirme à Wimbledon en se glissant en huitième de finale après une victoire sur Sara Errani. Fait unique sur le circuit WTA, elle inflige même à l’Italienne un set blanc lors de la première manche. Au tour suivant, elle passe à deux doigts de battre Serena Williams, la future gagnante, qui ne l’emporte que 7/5 au dernier set. Sa fin de saison est un peu moins bonne même si elle réussit quelques belles perfs (Lucie Safarova à Cincinnati, Dominika Cibulkova à Pékin).
C’est en 2008 que Shvedova accepte la proposition du Kazakhstan de jouer pour ce pays. C’était la meilleure chance, selon elle, de disputer la Fed Cup et les Jeux olympiques. Si elle poursuit sa progression, la fédération russe pourrait s’en mordre les doigts.

Urszula Radwanska (POL, 22 ans, 105e -> 91e) :

Urszula Radwanska est longtemps restée dans l’ombre de sa grande sœur. Pourtant, elles ont toutes deux atteint la première place mondiale chez les juniors après un succès à Wimbledon (Agnieszka, elle, a également remporté Roland-Garros). Mais si l’ainée a rapidement opéré la transition avec le circuit pro (Top 100 à 19 ans, Top 10 à 21), la cadette a été freinée par une blessure au dos qui a ruiné sa saison 2010.
Malgré un tour passé à l’Open d’Australie, son début d’année n’est pas très folichon. Il faut attendre le tournoi de Bruxelles pour qu’elle se révèle. Après être sortie des qualifications, elle se hisse en quart grâce à une victoire sur Marion Bartoli. Elle franchit ensuite un tour à Roland-Garros.
Le gazon reste sa meilleure surface. Elle le prouve en remportant le $75.000 de Nottingham avant d’atteindre la finale à s’Hertogenbosch. Elle est par contre surprise d’entrée à Wimbledon. Après deux nouveaux quarts de finales sur le circuit à Stanford et Carlsbad, elle franchit un tour aux J.O. et est la joueuse la moins ridicule face à Serena Williams. En fin de saison, elle atteint encore deux demi-finales à Tashkent et à Canton.
Désormais débarrassée de ses problèmes de dos, Urszula va pouvoir marcher sur les traces de sa sœur. L’année 2013 devrait être celle de la consécration, à condition d’être un peu plus performante en Grand-Chelem où elle n’a jamais franchi le deuxième tour.

Annika Beck (ALL, 18 ans, 224e -> 78e) :

Annika Beck aurait pu n’être « que » dans mon Top 10 junior (qui paraitra dans quelques jours). Elle y aurait eu certainement sa place si elle n’avait déjà terminé l’année parmi les 100 premières mondiales de la WTA. Elle est la plus jeune joueuse de ce Top 100 devant Laura Robson, autre grand espoir du tennis européen.
Chez les juniors, Annika ne dispute qu’un seul tournoi cette saison, à Roland-Garros. Elle s’y impose en ne perdant qu’un set, en finale. Chez les adultes, c’est essentiellement sur le circuit ITF qu’elle réalise d’excellents résultats. Finaliste de son premier tournoi de l’année, le $25.000 de Sunderland, elle remporte ensuite celui de Moscou puis dispute une nouvelle finale à Bath. Elle remporte encore deux titres durant l’été au $50.000 de Versmold et au $25.000 de Coxyde où le public belge a pu assister à son éclosion. Durant l’automne, elle passe à la vitesse supérieure et remporte trois $75.000 (Shrewsbury, Ismaning et Barnstaple).
Elle s’est, pour l’instant, montrée moins active sur le grand circuit. Elle a disputé les qualifications de neuf épreuves et en est sortie quatre fois, à Copenhague, Wimbledon, Bastad et Luxembourg. Dans ce dernier tournoi, elle a même franchi le premier tour.
Pas très grande (1m69), l’Allemande ne possède pas de grand coup mais est une relanceuse inépuisable à la combativité sans faille. Elle devrait rapidement venir grossir les rangs des Allemandes du Top 50.

Lauren Davis (USA, 19 ans, 319e -> 92e) :

La troisième plus jeune joueuse du Top 100, Lauren Davis, est également une joueuse accrocheuse du fond et au gabarit encore plus petit que celui d’Annika Beck (1m57). Ancienne n°3 mondiale chez les junior et vainqueur de l’Orange Bowl, elle confirme son potentiel cette saison en alternant les tournois ITF et le grand circuit.
Dès le début de la saison, elle remporte un $25.000 à Plantation avant d’atteindre la finale de celui de Santa Fe. Elle participe ensuite à plusieurs épreuves WTA et franchit même un tour à Indian Wells, puis à Roland-Garros (au détriment de Mona Barthel, 32e mondiale).
 Elle poursuit sa route lors de la tournée d’été américaine mais ne parvient jamais à sortir des qualifications. Il faut attendre le tournoi de Québec, en septembre, pour la voir atteindre un tableau final. Elle ne s’arrête pas là puisqu’elle se hisse en quart de finale après une victoire en deux petits sets contre Yanina Wickmayer. Lauren conclut la saison par deux victoires en ITF, au $75.000 d’Albuquerque et au $50.000 de Las Vegas.
Au printemps 2011, l’Américaine a été la victime d’un bête accident avec une caméra, lors d’une interview. Commotionnée, elle fut contrainte à un arrêt de trois mois et souffre encore aujourd’hui de migraine par moment. Il faut lui souhaiter qu’elle n’en garde pas un trop grand traumatisme car elle risque de croiser rapidement pas mal de caméras, et ce dès 2013.



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