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Les dix plus grosses chutes du top 100

Cet article vous présente les 5 joueurs et 5 joueuses du Top 100 dont la saison 2013 n'a pas tenu ses promesses.

Hommes :

Janko Tipsarevic (SER, 29 ans, 9e -> 36e) :

Ancien très bon junior, Janko Tipsarevic avait même atteint la première place mondiale après avoir remporté l'Open d'Australie en 2001. Mais la transition vers le sommet n'a pas été une mince affaire pour le Serbe. S'il fait son entrée dans le Top 100 à 21 ans, il stagne entre la 35e et la 60e place pendant six ans. En 2011, il remporte ses deux premiers titres, dispute trois autres finales et atteint son premier quart de finale en Grand-Chelem, à l'US Open. Ces performances lui permettent d'intégrer enfin le Top 10. L'année suivante, il confirme sa progression et atteint son meilleur classement (8e).

La saison finissante semblait prendre le même chemin puisque le Serbe débute par une victoire à Chennai et un huitième de finale à l'Open d'Australie. A Melbourne, il est toutefois contraint à l'abandon face à Nicolas Almagro en raison d'une gène au talon. Cette blessure va le handicaper toute la saison. Il enchaîne les défaites au premier tour (14 en tout) et ne remporte deux matchs d'affilée qu'à trois reprises. A Miami, il se hisse en huitième. A Roland-Garros, il bat Fernando Verdasco 8/6 au dernier set de leur deuxième tour mais il est complètement cuit contre Mikhail Youzhny deux jours plus tard. Enfin, à l'US Open, il profite d'un bon tirage pour se hisser en huitième. Au milieu de toute cette grisaille, Tipsarevic parvient à qualifier la Serbie pour la deuxième finale de son histoire grâce à une victoire contre Vasek Pospisil lors du cinquième match de la demi-finale. Sa blessure, toujours pas bien soignée, le contraint malheureusement à faire l'impasse sur la finale.

Joueur atypique, Tipsarevic cite Nietzsche et Dostoïevski parmi ses auteurs préférés mais arbore un look plutôt trash avec ses lunettes de soleil, sa barbe et ses tatouages (dont l'un fait référence à « L'Idiot » de l'écrivain russe). Il lui arrive aussi de prendre place derrière les platines lors de soirées de joueurs. Redescendu à la 36e place mondiale, il pourrait chuter bien plus encore s'il ne participe pas à la tournée australe pour laquelle il est très incertain.

Marin Cilic (CRO, 25 ans, 15e -> 37e) :

La chute de Marin Cilic n'est pas due à une blessure mais à une sale histoire de contrôle anti-dopage positif douteux. Sa saison n'était, jusque là, pas mauvaise du tout puisqu'il avait remporté un tournoi à Zagerb (le neuvième de sa carrière), disputé les quarts de finale à Memphis et au Masters 1000 de Miami (après une victoire sur Jo-Wilfried Tsonga) puis la finale au Queen's (où il sort Tomas Berdych).

Quelque jours plus tard, il apprend qu'un contrôle antidopage effectué à Munich (où il a été battu d'entrée) se révèle positif à une substance interdite. Il est suspendu pour une durée de neuf mois et déclare forfait avant de disputer son deuxième tour à Wimbledon. Après de plus amples examens, il s'avère que l'analyse n'était pas correcte et que l'échantillon est positif à une autre substance... qui n'est pas sur la liste des substances interdites. Entre temps, le Croate a évidemment fait appel et obtient gain de cause en fin de saison. Sa suspension est réduite à 4 mois et il peut prendre part au Masters 1000 de Paris où il franchit le premier tour.

Cilic n'est pas le seul joueur a avoir réveillé le spectre du dopage cette saison. Viktor Troicki a également été suspendu, d'abord pour 18 mois, finalement réduits à douze. Le Serbe n'a pourtant pas été contrôlé positif mais a refusé de se soumettre à une prise de sang. Il ne pourra reprendr la compétition qu'à l'été 2014. Pour Cilic, le cauchemar a donc déjà pris fin. Il se tourne désormais vers le future et cette saison 2014 qu'il espère très fructueuse sous la houlette de son nouvel entraîneur, un certain... Goran Ivanisevic.

Juan Monaco (ARG, 29 ans, 12e -> 42e) :

Le parcours de Juan Monaco est assez proche de celui de Janko Tipsarevic. Né comme lui en 1984, il fait son entrée dans le Top 100 peu après son 20e anniversaire, sans avoir vraiment marqué le circuit junior. Il fait une brève apparition parmi les vingt premiers début 2008 après avoir remporté ses trois premiers titres l'année précédente. Mais c'est en 2012 qu'il perce réellement. Il remporte quatre tournois (Vina Del Mar, Houston, Hambourg et Kuala Lumpur) et termine la saison à la 12e place (il a même occupé la 10e position durant quelques semaines).

La saison 2013 est nettement plus compliquée pour l'Argentin qui perd ses cinq premières rencontres sur le circuit (dont une défaite contre Kuznetsov en trois sets à l'Open d'Australie) et doit attendre le tournoi de Houston pour franchir un tour (il se hisse même en demi). Il reprend quelques couleurs sur terre-battue où il atteint les quarts à Barcelone avant de s'imposer à Dusseldorf. Il est toutefois surpris par Daniel Gimeno-Traver au premier tour de Roland-Garros après avoir pourtant remporté les deux premiers sets. Il fait mieux à Wimbledon où il franchit deux tours. Il dispute ensuite les quarts de finale à Bastad, Hambourg et Gstaad et la finale à Kitzbühel. Mais sa fin de saison, à l'image du début, sera jalonnée de défaites au premier tour. Notamment à l'US Open où il doit abandonner en raison de maux de tête.

Au rayon des rares satisfactions, il faut noter son beau parcours en Coupe Davis où il prend une part active à la qualification de l'Argentine pour les demi-finales. Mais c'est une maigre consolation pour un joueur d'ordinaire bien plus solide.

Alexandr Dolgopolov (UKR, 25 ans, 18e -> 57e) :

Si Monaco était en tête de notre classement des meilleures progressions en 2012, Alexandr Dolgopolov en occupait la deuxième place l’année précédente. Cette année là, l’Ukrainien remporte son premier titre à Umag et atteint les quarts de finale à l’Open d’Australie et au Masters 1000 de Shanghai. La saison suivante, il confirme ses progrès et s’installe comme une valeur sûre du circuit.

Cette année, il connaît pourtant une sérieuse baisse de régime. Durant les six premiers mois, il dispute quelques quarts de finale dans des tournois secondaires (Brisbane, Memphis, Munich) mais est surtout battu précocement dans les épreuves importantes. A l’Open d’Australie et à Roland-Garros, il est éliminé au premier tour par Gaël Monfils et Dmitry Tursunov. Lors des cinq premiers Masters 1000, il n’atteint qu’un seul huitième, à Rome, mais c’est seulement grâce au forfait de Stanislas Wawrinka.

Son été est un rien meilleur. Il parvient surtout à atteindre le troisième tour à Wimbledon et les demi-finales à Winston Salem. A l’US Open, il bat David Goffin au premier tour mais est sorti par Mikhail Youzhny au second. Il se hisse encore en quart de finale à Tokyo durant l’automne.

Tout au long de la saison, il a accumulé les contre-performances et n’a battu aucun Top 20 et seulement deux joueurs entre la 21e et la 30e place (dont un Janko Tipsarevic diminué physiquement. Cette baisse de régime n’a pas été officiellement expliquée par une blessure, sans doute est elle plutôt due à une crise de confiance. L’Ukrainien devra réagir très vite s’il ne veut pas rejoindre les autres anciens très bons joueurs qui végètent aujourd’hui dans le ventre mou du classement tels Nikolay Davydenko, Lleyton Hewitt ou Marcos Baghdatis.

David Nalbandian (ARG, presque 32 ans, 82e -> 230e) : 

David Nalbandian a également fait partie de cette liste pendant de longues années avant de décider, au mois d’octobre, de tirer sa révérence. De 2002 à 2007, l’Argentin a été l’un des meilleurs joueurs de la planète. Il a atteint la finale à Wimbledon en 2002 et disputé quatre autres demis et cinq autres quarts en Grand-Chelem durant cette période. Il a également remporté cinq titres (dont le Masters en 2005), hissé son pays en finale de la Coupe Davis et pointé à la troisième place mondiale de mars à août 2006.

De multiples blessures mettent alors un frein à sa carrière. Il parvient encore à proposer un bon niveau de tennis mais très ponctuellement. Il remporte quatre autres tournois et reste le pilier d’une équipe argentine de Coupe Davis qui vit les plus belles années de son histoire (3 finales et 6 autres demis en douze ans). Mais il ne dépasse plus le troisième tour en Grand-Chelem et n’atteint que rarement les quarts en Masters 1000 (trois fois en cinq ans). Son dernier titre remonte à 2010 et il ne dispute plus qu’une finale par an. On se souvient encore de sa finale 2012 au Queen’s où il fut disqualifié après avoir blessé un juge de ligne (suite à un coup de pied dans un panneau publicitaire). Cette année, il atteint encore la finale à Sao Paulo avant de se blesser à nouveau. Une énième opération à l’épaule ne lui permet pas de retrouver toutes ses capacités. Il décide alors de mettre un terme à sa carrière.

Joueur efficace sur toutes surface, Nalbandian était capable, dans un bon jour, de battre n’importe qui. Il est d’ailleurs longtemps resté comme la bête noire de Roger Federer, remportant leurs cinq premières confrontations avant que le Suisse ne remette les pendules à l’heure. Il n'est pas le seul à avoir pris sa retraite cette saison. Outre Xavier Malisse dont je parlerai dans le Top 10 des joueurs belges et Dick Norman, l'ancien n°4 mondial James Blake, le champion olympique d'Athènes Nicolas Massu, les Russes Andreev (ex-Top 20) et Kunitsyn, le Brésilien Mello et l'Espagnol Navarro ont tous rangé leurs raquettes en 2013.

 

Femmes :


Sam Stosur
(AUS, 29 ans, 9e -> 18e) :

Samantha Stosur a longtemps été une spécialiste de double. De nombreuses blessures en début de carrière l’ont empêchée de vraiment développer son jeu de simple. De 2005 à 2007, elle remporte, essentiellement avec Lisa Raymond, 22 titres en double dont deux en Grand-Chelem. Elle occupe même la première place mondiale de la discipline en 2006. Mais à partir de 2009, elle se consacre au simple et devient l’une des meilleures joueuses du circuit. Elle remporte peu de tournois mais est régulièrement qualifiée pour les derniers tours des épreuves les plus importantes. La consécration arrive fin 2011, lorsqu’elle s’impose à l’US Open. Elle occupe la 4e place mondiale cette année-là.

Déjà un peu moins performante la saison passée, elle débute mal 2013 en partie en raison d’une gêne au mollet. Sa tournée australienne est catastrophique (défaites aux premiers tours à Brisbane et Sydney) et elle se conclut par une triste élimination au deuxième tour de l’Australian Open. Si elle parvient tout de même en quart à Doha, Dubai et Indian Wells, elle passe à côté de sa saison sur terre-battue, pourtant sa meilleure surface. Elle n’y atteint qu’un quart (Rome) et est battue d’entrée à Stuttgart et Madrid et au troisième tour à Roland-Garros.

Il faut attendre le milieu de l’été pour la revoir à son meilleur niveau. Elle remporte le tournoi de Carlsbad en battant Agnieszka Radwanska et Victoria Azarenka. Elle dispute encore les huitièmes à Toronto et Cincinnati mais est surprise d’entrée à l’US Open par une joueuse issue des qualifications. Elle se reprend en fin de saison en remportant un deuxième succès à Osaka (après des victoires sur Madison Keys et sur Eugénie Bouchard, deux des principales espoirs du circuit). Elle termine ensuite par deux autres finales à Moscou et au « Masters bis » de Sofia.

Cette bonne fin de saison devrait redonner espoir à l’Australienne en vue de la saison nouvelle. Même si elle n’a que peu de points à y défendre, ce n’est sans doute pas lors de la tournée dans son pays qu’on la reverra à son meilleur niveau. Ses résultats y sont étrangement loin de ce qu’elle peut produire ailleurs, surtout sur terre-battue.

Julia Goerges (ALL, 25 ans, 18e -> 72e) :

Julia Goerges n’a pas fait partie du gratin aussi longtemps que Stosur. Ce n’est que mi-2011 qu’elle se révèle en remportant le tournoi de Stuttgart avant de disputer les demi-finales à Madrid, les deux fois en battant Caroline Wozniacki, alors première mondiale. En Grand-Chelem, elle parvient au troisième tour des quatre épreuves cette année-là et atteint même les huitièmes de l’Open d’Australie début 2012.

Elle début plutôt bien la saison 2013 en réitérant sa performance australienne. Sur son parcours, elle ne bat pas de joueuses du Top 30 mais elle résiste bien pendant un set à Li Na, future finaliste. Par après, plus rien ou presque. Par deux fois seulement, elle remporte deux matchs d’affilée : en Fed Cup contre la France ou elle gagne ses deux simples et à Charleston où elle se hisse en huitième de finale. A Paris, Dubaï, Miami, Katowice, Oeiras et Roland-Garros, elle s’incline dès son entrée. A Indian Wells, Stuttgart, Madrid, Rome et Bruxelles, elle ne remporte qu’un match.

La seconde partie de saison est pire encore. En douze tournois, elle ne remporte que trois matchs, tous face à des joueuses classées hors du Top 50. A Wimbledon, comme c’était déjà le cas à Roland-Garros, elle est surprise dès le premier tour par une qualifiée. A l’US Open, c’est une invitée qui se charge de la sortir du tournoi à ce stade. En tout, elle subit neuf défaites face à des joueuses hors du Top 100.

Ce sont essentiellement des problèmes de santé qui sont la cause de ses ennuis, notamment une blessure au poignet. Julia a annoncé sur son site que ses problèmes son derrière elle et qu’elle compte bien repartir sur un meilleur pied en 2014. Mais elle devra absolument réaliser une bonne performance à l’Open d’Australie où elle défendra le tiers de ses points. Une élimination précoce la ferait sortir du Top 100 ce qui rendra compliqué le reste de la saison.

Yaroslava Shvedova (KAZ, 26 ans, 29e -> 79e) :

Yaroslava Shvedova, née en Russie et jouant pour ce pays jusqu’à ses 21 ans s’y connaît en montagne… russes. Elle fait son entrée dans le Top 100 à tout juste 20 ans mais explose réellement en 2010. A la faveur d’un quart de finale à Roland-Garros, elle se hisse parmi les trente premières joueuses de la planète. Une blessure au genou gâche une bonne partie de sa saison 2011 ce qui la fait chuter au-delà de la 200e place. Elle revient à son meilleur classement la saison suivante grâce à un nouveau quart à Paris et un huitième à Wimbledon, où elle se permet d’infliger un set « blanc » à Sara Errani au troisième tour.

Mais Yaroslava débute très mal la saison 2013. Elle subit cinq défaites au premier tour avant le printemps, notamment à l'Open d'Australie, à Indian Wells et à Miami. Elle semble se reprendre en début de saison sur terre en atteignant les quarts à Stuttgart et les huitièmes à Madrid. Mais des blessures au bras et à l'épaule ruinent son retour. Elle s'incline au deuxième tour de Roland-Garros et doit renoncer à disputer son second match à Wimbledon.

La Kazakhe fait ensuite une pause et ne revient que pour l'US Open où elle franchit deux tours. Sa fin de saison n'est pas très bonne non plus. Elle s'incline au premier tour à Tashkent, Canton et Moscou et ne parvient en quart qu'au $125.000 de Ningbo. Après cette saison difficile, Yaroslava a rechuté très loin de son meilleur classement. Si ses ennuis de santé sont terminés, elle devrait revenir sans trop de problèmes vers le Top 50.

Nadia Petrova (RUS, 31 ans, 12e -> 104e) :

Top 10 régulière du milieu des années 2000, Nadia Petrova a remporté 13 titres tout au long de sa carrière. Elle a également atteint deux fois les demi-finales à Roland-Garros (2003 et 2005) et les quarts de finale dans tous les autres Grand-Chelems. Un peu moins régulière depuis 2007, elle oscille entre la 15e et la 30e place pendant 5 ans. Elle réalise toutefois une très bonne deuxième partie de saison 2012 (trois titres et un huitième à l'US Open) ce qui lui permet de revenir aux portes du Top 10 en janvier.

Elle est pourtant largement dominée par la plus que vétéran Kimiko Date-Krumm (43 ans) au premier tour de l'Open d'Australie. Elle se reprend pour disputer un quart à Dubai et des huitièmes à Doha et Indian Wells. Une blessure à la hanche va ensuite considérablement peser sur ses performances. Elle remporte encore un match à Stuttgart et à Madrid mais est ensuite battue d'entrée à Rome, Roland-Garros, Eastbourne et Wimbledon. Elle s'arrête deux mois pour se soigner puis tente un retour à l'US Open mais est, là aussi, éliminée au premier tour par une qualifiée. Elle met alors un terme à sa saison.

Sa saison en double est loin d'être aussi faible. Elle s'impose à Miami, Sydney et Eastbourne, dispute les finales à Doha, Dubaï et Indian Wells ainsi que les demi-finales à Roland-Garros et les quarts à Wimbledon et l'US Open, bien aidée par sa partenaire Katerina Srebotnik. Bien que quasi-absente les quatre derniers mois de la saison, la paire se qualifie tout de même pour le Masters mais est battue dès le premier tour.

Sortie du Top 100 pour la première fois depuis 2003, Nadia Petrova aura bien du mal à revenir à son meilleur niveau en simple. Outre ses blessures, elle devra retrouver la force mentale qui était la sienne. Ce sera d'autant plus difficile qu'elle vient de connaître un drame familial avec le décès dans un accident de voiture de sa mère Nadezhda Ilyina, ancienne médaillée de bronze olympique du 4X400 mètres.

Tamira Paszek (AUT, 23 ans, 30e -> 178e) :

Comme celle de Yaroslava Shvedova, la carrière de Tamira Paszek est faite de hauts et de bas. Plus encore que la Kazakhe sans doute. Joueuse très précoce, elle remporte son premier titre WTA à seulement 15 ans et se hisse à la 35e place mondiale l'année suivante après un huitième de finale à Wimbledon. Obligée de faire une croix sur la fin de saison 2009 en raison d'une blessure au dos, elle chute au delà de la 300e place mais revient rapidement et atteint même le Top 30 en 2012 après une victoire à Eastbourne et un quart à Wimbledon.

Cette année, elle a également souffert de pas mal de problèmes physiques. Un problème au cou puis une infection respiratoire gâchent son printemps. C'est ensuite un soucis aux ischio-jambiers qui l'empêche de jouer à son niveau lors de la saison sur gazon, sa meilleure surface. Ses résultats sont dès lors catastrophiques. En 18 tournois WTA disputés, elle s'incline dès son entrée en lice à seize reprises. Elle ne remporte des matchs qu'à l'Open d'Australie et à Stanford.

Ressortie du Top 100 après l'US Open, Tamira décide de repartir sur le circuit ITF. Sans briller particulièrement, elle parvient à grappiller suffisamment de points pour ne pas sombrer complètement au classement. Elle dispute même une finale au $50.000 de Poitiers. De bon augure avant le début de la saison nouvelle. La route sera sûrement longue pour retrouver son meilleur niveau mais, à 23 ans, elle a encore une belle carrière devant elle.

 

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