Menu Jaune
Le site du Tennis Belge
| |
???? Nouvelles | Carnets de Notes | Dossiers | Retrospectives | Interviews | Grands-Chelems
???? Pros | Espoirs | Wheelchair | National
?????????????????????????? Biographies Pros | Biographies Espoirs
??????????????? Iris Ladies Trophy | Corona Open | Ethias Trophy | Flanders Ladies Trophy | Ladies Trophy | Proximus Diamond Games | Tarkett Open
?????????????????????? Argayon cup | Astrid Bowl | Brussels IJO | Coupe De Borman | International Youth Tournament | Young Champions Cup (Hasselt)
?????????????????????? Top rank cette semaine | Top rank carrière | Titres année en cours | Titres double année en cours

David Goffin


©Le Site du Tennis Belge (Coupe Davis 2015)

Toutes ses stats (simple) - (double)
Nom : Goffin
Prénom : David
Date de naissance : 07/12/1990
Résidence : Liege
Twitter : @David__Goffin
Droitier, revers à deux mains
Coach : Thierry Van Cleemput
Surface favorite : dur
Titres ATP : 2
Titres ATP double : 0
Titres Challenger : 7
Titres Challenger double : 0
Titres Future : 6
Titres Future double : 2
Titres Satellite : 0
Titres Satellite double : 0
Meilleur classement simple : 10e (20/02/2017) - Actuel : 13
Meilleur classement double : 249e (09/05/2016) - Actuel : 567


Sa bio chez les juniors

Faits marquants :

Classement simple en fin de saison :
2006 : Ncl (0 v / 1 d) résultats de l'année
2008 : 599e (33 v / 11 d) résultats de l'année
2009 : 309e (45 v / 26 d) résultats de l'année
2010 : 229e (52 v / 21 d) résultats de l'année
2011 : 174e (37 v / 19 d) résultats de l'année
2012 : 46e (42 v / 22 d) résultats de l'année
2013 : 110e (29 v / 26 d) résultats de l'année
2014 : 22e (67 v / 21 d) résultats de l'année
2015 : 16e (38 v / 25 d) résultats de l'année
2016 : 11e (49 v / 25 d) résultats de l'année

Tous ses résultats en 2017

Classement double en fin de saison :
2012 : 966e (1 v / 4 d) résultats de l'année
2013 : 1286e (1 v / 7 d) résultats de l'année
2014 : 1281e (1 v / 3 d) résultats de l'année
2015 : 378e (2 v / 7 d) résultats de l'année

© Le Site du Tennis Belge (Coupe Davis 2015)
Résultats en Grand Chelem et aux Masters (simple)
  Australian Open Roland-Garros Wimbledon US Open Masters
2011Q1---Q3Q3---
2012Q24T3T1T---
20131T1T1T1T---
2014---1T1T3T---
20152T3T4T3T---
20164T1/44T1TPoule
20171/43T---------

Résultats en Grand Chelem et aux Masters (double)
  Australian Open Roland-Garros Wimbledon US Open Masters
2012---------1T---
20131T------------
2015---------1T---

Sa carrière :

David dispute son tout premier match professionnel en 2006 au challenger de Mons où il s'incline lourdement au premier tour de qualifications.

C'est pendant l'été 2008 que David revient sur le circuit professionnel après avoir accumulé de l'expérience chez les juniors. Dès sa première épreuve, à Luxembourg, il sort des qualifications et atteint dans la foulée le deuxième tour. Lors des 3 futures belges qui suivent, il confirme ce résultat en atteignant une demi-finale et un quart de finale pour une seule défaite d'entrée de jeu. Il atteint également deux finales en double. A la mi-septembre, il fait mieux encore en remportant son premier titre en Grèce, aux dépens de son compagnon du centre AFT Germain Gigounon. Sa fin de saison lui permet de récolter encore une finale, deux demi et un quart en simple ainsi que son premier titre en double, à Saint-Domingue. Il s'incline également au premier tour du challenger de Mons pour lequel il avait reçu une invitation.

Première saison complète de David chez les pros

La saison 2009 est la première saison complète de David chez les pros. Après un début un peu poussif, deux défaites au premier tour, il atteint la demi-finale à Gatineau en mars. Un mois plus tard, il enchaîne une demi-finale et un quart en Asie. A partir de la mi-mai, il réalise une belle série pendant laquelle il atteint deux quarts, trois demis et une finale. Il confirme ces performances avec un quart de finale au Challenger de Samarkand. En septembre, il sort des qualifications au Challenger de Todi et se hisse dans la foulée dans le dernier carré. Sa fin de saison est un peu plus discrète avec un quart de finale au Future de La Roche sur Yon et un deuxième tour au Challenger de Mons où il s'est tout de même offert le scalp de Christophe Rochus au premier tour.

David débute 2010 par un Future, à Glasgow, où il se glisse dans le dernier carré. Il s'attaque ensuite au circuit challenger mais il éprouve des difficultés à s'y illustrer. C'est ainsi que fin mars, il remet le cap sur les Futures mais en trois épreuves il ne décroche qu'un maigre quart de finale. La forme revient heureusement avec l'été où en cinq tournois, il en remporte deux, dispute deux finales et une demi. Il remporte en outre également le seul tournoi de double qu'il joue. Fin août, David se rend à Genève pour prendre part au challenger $30.000. Il en revient avec une belle demi-finale dans son escarcelle. Fin septembre, il se hisse en finale du challenger de Ljubiana. Il dispute également deux finales en Future en fin de saison et en remporte une, à Saint-Dizier.

Premiers matchs sur le grand circuit

David débute 2011 en trombe en se hissant au deuxième tour au tournoi ATP de Chennai après avoir survécu aux qualifications. Malheureusement il se blesse lors des qualifications de l'Australian Open et il reste sur la touche pendant deux mois. Son retour tourne court puisque dès sa deuxième épreuve il doit à nouveau jeter l'éponge. Il reprend réellement en mai, avec deux Futures. Son manque de matches l'empêche de faire mieux qu'un quart de finale. Il tente de se qualifier pour Wimbledon mais échoue au dernier tour de qualifications. Pendant l'été, il dispute plusieurs challengers et atteint deux quarts de finale. A l'US Open il rend à nouveau les armes au dernier tour de qualifications. Fin septembre, il profite d'une invitation pour le tournoi ATP de Kuala Lumpur pour remporter son deuxième match sur le grand circuit. A son retour, il se hisse ensuite en demi-finale du Challenger de Mons en battant deux Top 100 dont Olivier Rochus. Il remporte ensuite coup sur coup les deux gros Futures de La-Roche-sur-Yon et de Rodez.

En huitième de finale contre Federer

Début 2012, David signe d'emblée un résultat marquant en atteignant les quarts de finale à Chennai. Il échoue ensuite dans les qualifications de l'Australian Open et de Montpellier. En février, il se hisse au deuxième tour à Marseille où il avait dû passer par les qualifications. Il réédite la performance à Miami avant de remporter le gros challenger du Gosier. Il se montre ensuite impeccable en Coupe Davis en apportant le point décisif en Grande-Bretagne. Pendant la saison sur terre-battue, il sort des qualifications à Barcelone et Munich mais ne parvient pas à franchir ensuite le premier tour. Eliminé au dernier tour des qualifications de Roland-Garros, il voit la chance lui sourire sous la forme d'un repêchage en tant que lucky-loser. Il prend cette chance à pleine mains pour atteindre les huitièmes de finale où il tient la dragée haute à Roger Federer. David ne s’arrête pas là puisqu’il réalise ensuite un parcours tout aussi remarquable, quoi que moins médiatisé, à Wimbledon où il bat Bernard Tomic et perd au troisième tour. Le reste de sa saison est de bonne facture également. Il signe encore deux quarts de finale (Winston Salem et Valence où il bat John Isner) et remporte le prestigieux Challenger d’Orléans. Il connaît toutefois aussi quelques grosses déceptions comme son élimination au premier tour du Challenger de Mons.

Blessures et mauvais tirages

Lors des deux premiers rendez-vous importants de sa saison 2013, face à Fernando Verdasco à l’Open d’Australie et contre Viktor Troicki en Coupe Davis, David a mené face à un gros morceau du circuit avait de lâcher prise. Ces deux défaites l’ont longtemps perturbé et il a ensuite un peu perdu son tennis (et même subi une défaite 6/0-6/0 contre Nieminen à Rotterdam). Il a un peu mieux joué au printemps mais sans réaliser de grandes performances.
Ce qui l’a sans doute remis en selle, ce sont curieusement ses deux défaites au premier tour de Roland-Garros et de Wimbledon. Pas épargné par le tirage au sort, il y a affronté Novak Djokovic et Jo-Wilfried Tsonga. C’est lors de ces deux matchs, où il a pu jouer libéré de toute pression, qu’il a pratiqué son meilleur tennis depuis ses deux premiers sets face à Troicki. Remis en confiance, il réalise un bon été. Il remporte le Challenger d’Eskisehir et atteint les huitièmes au Masters 1000 de Cincinnati. Alors qu’il espérait se relancer complètement durant l’automne, David s’est occasionné une fracture du poignet gauche qui l’a contraint à faire une croix sur la fin de saison et l’a précipité hors du Top 100.

David prépare la saison 2014 durant le mois de décembre et ses matchs de préparations à la saison nouvelle sont très encourageants. Il remporte notamment les interclubs français et bat Richard Gasquet dans un tournoi national à Caen. Malheureusement, lors de son premier tournoi officiel de 2014, le Challenger de Nouméa, il se blesse et abandonne. Il est du coup contraint de faire une nouvelle pause d'un mois et de rater l'Open d'Australie. Cette coupure s'avère plus problèmatique que prévu car elle casse David dans son élan. Jusqu'à Roland-Garros, il multiplie les participations aux qualifications de tournoi ATP. Il parvient à en sortir à six reprises mais ne franchit qu'une seule fois le premier tour du tableau final et subit des plusieurs défaites contre des joueurs à sa portée. Il touche le fond lors d'un Challenger en Italie en s'inclinant face au 317e mondial. Il s'agit de sa plus grosse contre-perf depuis près de trois ans. A Roland-Garros, il perd d'entrée contre Jurgen Melzer, un ancien Top 10 aujourd'hui loin de son meilleur niveau. Et à Wimbledon, il a la malchance de rencontrer Andy Murray d'entrée. Le contraste entre ces six premiers mois tristounets et la série qui va suivre est d'autant plus étonnant.

Une série de 25 victoires

En retournant se faire une santé sur le circuit Challenger, David va progressivement retrouver la confiance qui lui manquait. Il s'impose à Scheveningen, Poznan et Tampere sans perdre le moindre set. Il est alors invité par les organisateurs du tournoi ATP de Kitzbuhel et y remporte son quatrième titre consécutif, son premier sur le grand circuit. Au passage, il domine Philipp Kohlschreiber (24e) et le jeune Dominic Thiem. Il prend part aux qualifications de Winston-Salem et se hisse en quart de finale. C'est Jerzy Janowicz qui met un terme à son parcours après 25 victoires consécutives. David poursuit avec un excellent parcours à l'US Open où il n'est battu que par Grigor Dimitrov au troisième tour. Après deux solides victoires en Coupe Davis, il remporte un deuxième titre ATP à Metz en dominant Jo-Wilfried Tsonga en quart. Il enchaîne avec une nouvelle victoire au Challenger de Mons puis se hisse en finale du ATP 500 de Bâle après avoir signé son premier succès face à un Top 10 (Milos Raonic, 9e). C'est Roger Federer en personne qui se charge de mettre un terme à une nouvelle série de 16 victoires. Il franchit encore un tour au Masters 1000 de Paris où il ne s'incline qu'en trois sets contre David Ferrer.

18e : record de Xavier Malisse battu

Les quatre premiers mois de 2015 ne sont pas mauvais mais tout de même pas à la hauteur des quatre derniers de 2014. Parmi les meilleurs résultats, on peut pointer une demi-finale à Chennai et, tout de même, un huitième au «Masters 1000» de Miami. Il connait quelques défaites inattendues comme celles face à Marcos Baghdatis à l’Open d’Australie et à Dubaï. Un souci au dos le pousse à l’abandon à Marseille et au forfait à Indian Wells. Il faut donc attendre la saison sur terre pour le revoir à son meilleur niveau. David enchaine un quart de finale à Munich puis, surtout, au «Masters 1000» de Rome avec un très beau succès contre Jo-Wilfried Tsonga. C’est cette performance-là qui va lui permettre de battre le record de Xavier Malisse en décrochant la 18e place mondiale. Elle lance également sa saison même s’il connaît encore un petit couac à Roland-Garros où il est surpris au troisième tour par Jérémy Chardy.
Mais le plus dur reste à faire pour David : maintenir sa place dans le Top 20 malgré le paquet de points qu’il doit défendre en deuxième partie de saison. Et il le fait avec brio, dès la saison sur herbe, en atteignant la finale du tournoi de Rosmalen où, malheureusement, un torticolis l’empêche de défendre totalement ses chances. A Wimbledon, il égale ensuite sa meilleure performance en Grand-Chelem en se hissant en huitième de finale, prenant au passage sa revanche sur Baghdatis. Contre Wawrinka, malgré deux premiers sets accrochés, il est encore un petit peu court. David poursuit sur sa lancée en atteignant une nouvelle finale à Gstaad puis les huitièmes de finale des deux «Masters 1000» de l’été, à Montréal et à Cincinnati. Dans le second, il passe même à deux doigts de l’exploit lorsqu’il mène 3/0 double break au dernier set contre Novak Djokovic. Sa prestation à l’US Open est tout de même moins probante. Déjà fort accroché par Berankis au deuxième tour, il doit abandonner pour cause de déshydratation au tour suivant alors qu’il avait mené deux sets à zéro contre Bautista Agut. Sa fin de saison est un peu plus faible aussi, malgré un quart à Bâle et un huitième à Paris. Mais elle est tout de même marquée par un grand événement : la finale de la Coupe Davis. Tout au long de la saison, il a été le leader de cette équipe qui a créé la surprise en se hissant jusqu’à l’ultime rencontre. Même s’il n’a pas toujours évolué à son meilleur niveau, il a été présent à chaque match et son calme et sa solidité ont permis à ses coéquipiers de se libérer de toute pression et d’évoluer à leur meilleur niveau.

2016 : premier 1/4 en Grand-Chelem

Dès Melbourne, il montre ses ambitions et se hisse en huitièmes de finale. Il cale cela dit un rien trop facilement contre Roger Federer. Le déclic a peut-être lieu en Coupe Davis contre la Croatie. Malgré la défaite de l’équipe, il remporte ses deux simples en jouant un très bon tennis. Il le confirme dès le Masters 1000 d’Indian Wells où il se hisse en demi-finales en battant à nouveau Marin Cilic mais aussi Stan Wawrinka pour signer son premier succès face à un Top 5. A Miami, il atteint une deuxième demi-finale consécutive en Masters 1000 (et la deuxième de sa carrière) et y offre même une belle résistance à Novak Djokovic. Son début de saison sur terre-battue est un rien moins bon avec notamment une défaite contre Marcel Granollers en huitièmes à Monte-Carlo et contre Lucas Pouille au premier tour de Madrid. Mais il se reprend en atteignant les quarts de finale à Rome (en étrillant Tomas Berdych) et surtout à Roland-Garros. Pour ce premier quart en Grand-Chelem, il domine même Dominic Thiem pendant près de deux sets avant de laisser l’Autrichien revenir dans la partie et de s’effondrer en quatre manches. Après un quart de finale à Halle, il se hisse encore en deuxième semaine de Wimbledon puisqu’il ne s’incline qu’en cinq manches en huitièmes face à Milos Raonic. Là aussi, cette défaite laisse comme un goût de « trop peu » puisqu’il a mené deux manches à zéro. Le Canadien allait, par la suite, poursuivre sa route jusqu’en finale. Durant l’été, David atteint encore les huitièmes à Toronto et aux Jeux olympiques de Rio où il se fait surprendre par Thomaz Bellucci. Une défaite qui laisse des traces comme le prouvent ses éliminations prématurées ensuite à Cincinnati (2e tour) et à l’US Open (d’entrée). Encore mathématiquement en course pour le Masters, il décide alors de mettre toutes les chances de son côté en jouant huit semaines de suite. Et ça marche puisqu’il atteint une très belle finale à Tokyo, puis un quart au Masters 1000 de Shanghai, sans oublier des demis à Metz et Anvers. Il échoue toutefois à se qualifier directement pour les « ATP finals » mais finit par jouer un match à Londres suite au forfait de Gaël Monfils.