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Le Top 10 masculin

Roger Federer (2e -> 1e) :

Federer a terminé l’année 2003 par une victoire (au Masters), il commença l’année 2004 avec un autre succès, plus prestigieux encore, à l’Open d’Australie. Sur sa route, il élimina Hewitt, Nalbandian (une de ses bêtes noires), Ferrero et Safin. Au lendemain du tournoi, il se retrouvait pour la première fois n° 1 mondial.
Les victoires vont alors s’enchaîner : Dubaï, Indian Wells, Hambourg (sur terre-battue). Avant Roland-Garros, il n’avait perdu que trois matchs et, même si la brique pilée n’est pas sa meilleure surface, il était un des favoris du grand rendez-vous parisien.
Eliminé au troisième tour (une de ses seules désillusions de la saison), il se rattrapa largement sur herbe en s'imposant à Halle puis à Wimbledon. Dans la foulée, il remporta également le tournoi de Gstaad et le Masters series de Toronto.
Archi-favori pour la médaille d'or des Jeux Olympiques, il s'inclina au deuxième tour. Mais il remporta ensuite son troisième Grand-Chelem de la saison à l'US Open.
Une nouvelle victoire, à Bangkok, le força à prendre un peu de repos et à faire l'impasse sur la saison indoor. Il revint pour les Masters et y fut de nouveau impérial.
Avec ses onze titres dont trois Grands-Chelems, trois Masters Series et le Masters, il termine l'année avec le plus grand avantage sur le deuxième que le classement ATP ait connu. Qui pourra le battre en 2005 ?

Andy Roddick (1e -> 2e) :

Premier mondial fin 2003, Roddick a connu une saison bien différente de la précédente, moins fructueuse au point de vue des titres mais beaucoup plus régulière.
Au moins quart de finaliste lors des principaux tournois lors des trois premiers mois, il a connu un sérieux passage à vide lors de la tournée sur terre-battue (deux défaites en trois matchs). Comme l’an dernier, il atteignit son meilleur niveau durant l’été bien qu’il n’ait pu rééditer la série de victoires successives qu’il avait alors réalisée. Il gagna tout de même le Queen’s et Indianapolis et se qualifia pour les finales à Wimbledon ainsi qu’à Toronto et Bangkok. Seule sa défaite surprise contre Joachim Johansson en quart de finale de l’US Open est une véritable contre-performance.
La fin de saison fut par contre plus délicate. Eliminé prématurément à Bercy, il fut loin de son meilleur niveau au Masters (où il encaissa cinq jeux consécutifs sans prendre un point lors de sa défaite contre Hewitt) et en finale de la Coupe Davis.

Lleyton Hewitt (17e -> 3e) :

Lleyton Hewitt a connu une année 2003 plutôt difficile avec des blessures et de longues périodes de doute. En début de saison, il semblait toujours loin du niveau qui fut le sien lorsqu’il était n° 1. Certes, il s’est imposé à Sydney et Rotterdam mais son habituelle régularité dans les tournois majeurs faisait défaut.
Il fallut, en fait, attendre sa demi-finale au tournoi de Hambourg au milieu du mois de mai pour qu’intervienne le déclic. Quart de finaliste à Roland-Garros et Wimbledon, il allait surtout remporter coup sur coup les tournois de Washington et Long Island avant d’atteindre la finale à l’US Open.
A la faveur d’une dernière finale aux Masters, il se rapprochait à quelques points seulement de Roddick. Il l’aurait même probablement dépassé s’il avait connu un peu plus de chance dans ses tableaux car dans plus de 75% des tournois auxquels il a participé cette saison, il s’est imposé ou s’est incliné contre le futur vainqueur.

Marat Safin (77e -> 4e) :

Safin aussi revient de loin après une saison 2003 catastrophique mais, contrairement à Hewitt, il a fait son retour dès le début de l’année grâce à une finale à l’Open d’Australie après un parcours superbe (victoires sur Roddick et Agassi et cinq sets).
La suite fut moins heureuse avec les résultats inconsistants qui sont devenus sa marque de fabrique, passant du bon (une demi-finale à Monte-Carlo) au ridicule (des défaites d’entrée à Wimbledon et l’US Open). La fin de saison fut par contre remarquable puisqu’il s’imposa à Pékin puis au Masters Series de Madrid et de Bercy avant d’encore atteindre les demi-finales du Masters.

Carlos Moya (7e -> 5e) :

Moya fut également très en forme dès le début de la saison en remportant le tournoi de Chennai avant d’atteindre la finale à Sydney. Malheureusement, il s’y occasionna une blessure qui le priva de l’Open d’Australie.
C’est ensuite sur terre-battue, comme d’habitude, qu’il fut le plus à l’aise. Vainqueur à Rome et Acapulco, finaliste à Buenos Aires, demi-finaliste à Monte-Carlo et quart de finaliste à Roland-Garros, il fut le seul à pouvoir rivaliser avec les Argentins durant cette période.
Absent pour cause de blessure lors de la finale de Coupe Davis en 2000, il n’avait pas pu participer au premier sacre espagnol dans cette compétition. A nouveau blessé en septembre, il se soigna loin du circuit durant tout l’automne ce qui lui permit d’arriver frais pour ce qui était l’objectif de sa saison. Il se montra très solide durant tout le week-end pour remporter ses deux simples et offrir à l’Espagne sa deuxième couronne.

Tim Henman (15e -> 6e) :

Jusqu’à cette année, Tim Henman était considéré comme un joueur d’excellent niveau mais incapable de réussir dans les grands tournois, excepté à Wimbledon où son jeu de service-volée lui a déjà permis de jouer quatre fois les demi-finales.
En 2004, il a toutefois surpris en atteignant ce stade tant à Roland-Garros (alors que personne ne le pensait capable de réussir sur terre-battue) qu’à l’US Open. Bizarrement, c’est à Wimbledon qu’il déçut le plus en s’inclinant en quart contre le Croate Ancic.
En début de saison, il fut également finaliste à Indian Wells et Demi-finaliste à Doha et Rotterdam.

Guillermo Coria (5e -> 7e) :

L’année 2004 aurait pu être celle de la consécration pour Guillermo Coria. Finaliste à Miami, il domina totalement les débats sur terre-battue en s’imposant à Buenos Aires et Monte-Carlo, seulement battu par Federer en finale de Hambourg. Grand favori à Roland-Garros, il fut impressionnant tout au loin du tournoi mais finit par craquer, tant physiquement que mentalement durant la finale contre Gaston Gaudio. Il atteignit encore la finale à s'Hertogenbosch mais, blessé à Toronto, il dut s'absenter du circuit pendant quatre mois. Il fit son retour lors des Masters mais ne gagna pas le moindre set.

Andre Agassi (4e -> 8e) :

L’ancien « Kid de Las Vegas » est toujours aussi épatant de fraîcheur à 34 ans. Demi-finaliste à l’Open d’Australie et Indian Wells, il connut ensuite une grosse baisse de régime (due, entre autre, à une blessure) jusqu’au mois d’août. Sa fin de saison fut tout de même encore remarquable puisqu’il gagne le Masters Series de Cincinnati, atteignit les quarts de finale à l’US Open, la finale à Stockhölm et les demi-finales à Washington et Madrid.

David Nalbandian (8e -> 9e) :

Quart de finaliste à l’Open d’Australie et Monte-Carlo, finaliste à Rome et demi-finaliste à Roland-Garros, Nalbandian connut, comme Coria, une deuxième partie de saison ponctuée par les blessures. Ses ennuis de santé l’obligèrent à faire l’impasse sur Wimbledon et il ne retrouva sa meilleure forme qu’en toute fin de saison en atteignant les finales du Masters Series de Madrid et du tournoi de Bâle.

Gaston Gaudio (34e -> 10e) :

Troisième Argentin du top 10, Gaudio est sans doute celui qui gardera le plus beau souvenir de la saison 2004 en raison de sa victoire à Roland-Garros. Il devient ainsi le premier joueur de son pays à remporter un Grand-Chelem depuis Guillermo Vilas. Que le reste de sa saison, marqué par quatre autres finales (Barcelone, Bastad, Stuttgart et Kitzbuhel) mais aussi beaucoup de défaites prématurées, soit assez moyen n’a certainement aucune espèce d’importance. Pour lui, 2004 sera pour toujours un grand cru.