![]() C’est devenu banal de le dire mais Xavier a, une nouvelle fois, connu
une année faite de hauts et de bas. Après un départ
catastrophe (sept victoires pour onze défaites jusqu’à
mi-mai), il connut la période la plus faste de sa saison, atteignant
la finale du tournoi de Sankt Polten puis les huitièmes tant
à Roland-Garros qu’à Wimbledon, sans oublier sa
fabuleuse aventure en double à Roland-Garros. Aux côtés
d’Olivier Rochus, il remporta le tournoi, réalisant ainsi
la plus belle performance belge de l’année (à égalité
avec la médaille d’or de Justine). ![]() Olivier a connu un début de saison très
difficile en raison d’une blessure aux jambes (une périostite
plus exactement). Jusqu’à la fin du mois d’avril,
il n’a jamais pu livrer un match à cent pour cent et son
classement a vite chuté. ![]() Le début de saison de Christophe fut une vraie
galère puisqu’il enchaîna sept défaites au
premier tour. C’est avec le retour sur la terre battue européenne
qu’il retrouva des couleurs Durant le printemps, il parvint en
demi-finale à Casablanca, en quart à Valence et en finale
du challenger de St-Brieuc. A Roland-Garros, il écrasa l’Espagnol
Marc Lopez avant de perdre avec les honneurs contre Costa. ![]() La saison de Kristof est assez similaire à celle
de l’aîné des Rochus. Après un départ
assez mauvais, il réalisa ses meilleures performances durant le
printemps puisqu’il se qualifia pour la finale lors du challenger
de Barcelone puis, la semaine suivante, pour les demi-finales du tournoi
ATP joué dans la même ville (en battant Nalbandian !). Il
connut une nouvelle bonne période durant l’été
(quart à Umag et au challenger de Genève) avant d’être
plus discret en fin de saison. ![]() Gilles Elseneer a réalisé pas mal de ses
objectifs en 2004. Il a remporté deux challengers (dont le très
prestigieux tournoi de Heilbronn), passé un tour à Roland-Garros
et à Wimbledon, atteint le Top 100 pour la première fois
de sa carrière et joué un simple à enjeu en Coupe
Davis. ![]() Première saison décevante pour Dick depuis
son retour sur le circuit en 2000. Entre sa finale au challenger d’Andrézieux
en février et sa victoire à celui de Ishgl dix mois plus
tard, il a multiplié les contre-performances, perdant notamment
lors du premier tour des qualifications de Wimbledon contre un Argentin.
Trois autres quarts de finale en challenger et une qualification pour
le Masters Series de Cincinnati sont les seules satisfactions de cette
longue série noire. ![]() Jeroen est la surprise belge de l’année. Retombé à
la 730e place à cause d’une blessure, il est revenu en
force en remportant quatre tournois futures et en atteignant quatre
autres finales. C’est surtout en début d’année
qu’il a cartonné puisque, de février à mai,
il a remporté 32 matchs et n’a perdu qu’à
sept reprises. Sa deuxième partie de saison fut moins brillante
mais il s’imposa tout de même encore à Sint-Katelijne-Waver
tant en simple qu’en double. ![]() Après plusieurs saisons de stagnation, c’était
un peu la saison de la dernière chance pour Stefan. Il l’a
parfaitement saisie en remportant deux futures et en atteignant une
autre finale, (sans compter une demi et quatre quarts, preuves de sa
régularité). Mais il eut surtout la bonne idée
de se déplacer jusqu’à Saransk en Sibérie
pour jouer un challenger à peine plus relevé qu’un
future où il se qualifia pour la finale (remportant d’un
coup un tiers des points de sa saison). ![]() S’il fallait accorder un titre du plus grand poissard
du tennis belge, c’est à Steve qu’il reviendrait.
Le jeune Liégeois s’est en effet blessé dès
le tout premier tournoi de sa carrière fin 2002, a encore dû
s’arrêter quatre mois pour se soigner en 2003 et s’est
encore blessé cinq fois cette saison. C’est d’autant
plus dommage que, lorsqu’il peut jouer à cent pour cent,
il réalise de très bonnes choses. Comme Stefan Wauters,
il s’est rendu à Saransk où il a atteint les demi-finales
avant de se qualifier pour les quarts au challenger de Saint-Petersbourg
la semaine suivante. Il a également atteint deux finales et deux
demi-finales en futures. ![]() En septembre 2003, Dominique décidait de mettre
un terme à une carrière qui stagnait. Il s’est ravisé
au début de cette année grâce à l’aide
financière (entre autre) du BATD. Il reprend la compétition
en mars et les résultats ne tardent pas puisque fin
mai, il avait déjà atteint une finale, une demi et trois
quarts en futures. En octobre, il remporte, à Waterloo, son premier
Future depuis janvier 2002. |