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Des quarts aux accents espagnols

Lorsque débute la deuxième semaine dans un Grand Chelem, c'est un autre tournoi qui commence. De fait, seuls quatre matchs (et demi) de simple étaient au programme ce lundi. Des matchs qui auront confirmé la suprématie des hispanophones sur la terre-battue.

Ce fut d'abord le Chilien Fernando Gonzalez, 22 ans, qui se qualifia sans difficulté face au Finlandais Nieminen. Gonzalez, avec sa frappe de balle surpuissante en coup droit, fait de plus en plus de mal sur le circuit depuis un an et demi (il était 139è mondial début 2002, 20è aujourd'hui). Sa surface de prédilection est bien entendu la terre-battue mais il se débrouille très bien sur dur, comme le prouve son quart de finale à l'US Open l'an dernier.

Il fut très vite rejoint par Juan-Carlos Ferrero. Celui là, on ne le présente plus. A 23 ans, il est en train de devenir une légende du tournoi puisqu'il y remportait hier son 20è match (pour seulement trois défaites) en dominant en trois petits sets (6/2-6/2-6/1) son compatriote Felix Mantilla, pourtant loin d'être un manchot sur terre.

L'Espagnol s'affirme désormais comme l'homme à battre de ce tournoi. Pourtant, la route de la victoire est encore très longue pour lui. En quart de finale, il retrouvera Fernando Gonzalez qui, et c'est une surprise, mène 2/0 dans leurs confrontations chez les pros (ces deux matchs ont eu lieu sur dur, il est vrai). Les deux hommes se connaissent très bien puisqu'ils dominaient déjà les tournois juniors sur terre-battue lors de la saison 98. Cette année là, le Chilien avait battu l'Espagnol en finale de Roland-Garros. L'histoire se répétera-t-elle ?

Costa en patron.

Après trois matchs extrêmement difficiles où il avait failli se faire sortir (il fut mener deux sets à zéro lors de son premier et de son troisième tour), le tenant du titre Albert Costa a rassuré ses fans en jouant enfin un match solide face au Français Clément. La grosse incertitude pour lui est de savoir s'il allait pourvoir tenir le coup physiquement puisqu'il avait joué 5h19 minutes de plus que son adversaire. Il a tenu le coup, non sans mal (il a sauvé une balle de 3è set qui aurait pu faire basculer la rencontre), et sera donc au rendez-vous des quarts de finale pour la quatrième fois de sa carrière.

Le petit Argentin Guillermo Coria, remporta également son huitième de finale du bas du tableau. Face à son compatriote Zabaleta, il a mené deux sets à rien et 3/1 la veille mais n'a pas su conclure ce troisième set et c'est Zabaleta qui le remporta 7/5 avant que l'obscurité ne vienne interrompre le débat. A leur retour sur le court, les deux hommes continuèrent à se tenir de très près et c'est Zabaleta qui empocha le 4è set au tie-break. Coria fit toutefois le break au début du 5è et le conserva pour s'imposer 6/3, la rencontre avait duré 4h47 ! Coria a gagné à la sueur de son front le droit d'affronter André Agassi en quart. Et il a tout ce qu'il faut pour battre l'Américain.

Guga vaincu

Malgré un tennis retrouvé, Gustavo Kuerten ne remportera pas un quatrième Roland-Garros cette saison. Le jeune Espagnol Tommy Robredo, 20 ans et déjà vainqueur du n° 1 mondial Lleyton Hewitt au tour précédent, est venu à bout de la résistance du Brésilien en quatre sets.

Doté d'un jeu de jambes incroyable, d'une frappe lourde en coup droit et d'un joli toucher de balle (quelles amorties !), Robredo se qualifie pour la première fois pour les quarts de finale d'un tournoi du Grand Chelem. Il y sera opposé à son compatriote Albert Costa.

Des quarts de finale où l'on parlera beaucoup l'espagnol car seuls deux joueurs (Agassi et Verkerk) n'ont pas la langue de Cervantes comme langue maternelle.